Avez-vous déjà entendu parler de la méthodologie Six Sigma ? Il s’agit de l’écart d’un process, une notion statistique. Elle aspire à contrôler et diminuer les origines de fluctuation dans les mécanismes en se basant sur la quête, la valeur et l’étude des données grâce à des mécanismes aléatoires.
Avant, la méthodologie Six Sigma était uniquement employée pour les mécanismes industriels. Mais ensuite, elle s’est élargie à toutes les sortes de mécanismes, spécifiquement logistiques, administratifs, commerciaux, et les économies d’énergie. A l’heure actuelle, la méthodologie Six Sigma continue à se déployer et à être amplement employée.
Elle fait partie des dispositifs d’orientation qui se déploie rapidement dans l’industrie. Les compagnies qui emploient le procédé accumulent des millions de dollars en se cadrant sur l’amélioration des mécanismes ainsi que sur une dissolution de problème. Comment intégrer la méthodologie de cette technique à votre manière de procédé en entreprise ? Nous vous proposons d’explorer ensemble ce qu’est la méthodologie Six Sigma et tout ce qui la concerne. Cela vous aidera à trouver la formation et la certification adéquates.

Le Six Sigma, c’est quoi ?

La méthodologie Six Sigma stimule les sociétés à effectuer des parts actives et comptabilisables. Elle les incite également à combler davantage leurs clients, à engager les troupes afin de perfectionner leur image. La compréhension de ces systèmes leur permet d’avancer au mieux vers l’atteinte de leur objectif.

Définition de la méthodologie Six Sigma

Six Sigma est une méthode de management hiérarchisée visant à perfectionner la qualité et le rendement des mécanismes d’implémentation pour incliner vers le zéro défaut. Cette méthode repose en même temps sur une approche basée sur des données comptabilisables et crédibles et la voix du client. Cette méthode est employée dans des approches de diminution de la fluctuation dans les mécanismes de production. Elle est également servie sur les produits et aspire ainsi à perfectionner la qualité générale des prestations et du produit.
Elle est donc une manœuvre qui recherche à perfectionner continuellement les exploits d’une société.
Les fabricants qui ont choisi le Six Sigma à la suite des innovateurs (Motorola, General Electric, Allied Signal) ont brusquement introduit les pratiques du Lean dans leurs projets de perfectionnement. Les parcours de formation sévis par les ceintures de couleur, incorporant les fondements du Lean et du Six Sigma, démocratisèrent la formule :Lean Six Sigma.

L’origine de la méthodologie Six Sigma

La méthodologie Six Sigma est née en1986 au sein de Motorola. Mortorola est une firme électronique américaine siégée dans le faubourg de Chicago. L’enseigne Six Sigma® a été déposée par la firme.
La méthode a comme finalité principale d’accroître le bien-être des clients en perfectionnant la valeur des mécanismes de production des produits et donc la valeur des produits.
Donc, le domaine d’application fondamental de la méthode est les mécanismes industriels, officiels, logistiques, commerciaux et les économies d’énergie.

Pourquoi la dénomination Six Sigma ?

La méthodologie doit son appellation à la lettre grecque sigma σ correspondant à l’écart type en statistiques.Il est important de noter qu’en mathématique, l’écart type s’agit de la racine carrée de la variance. De ce fait, « Six sigma » est 6 fois l’écart type. L’écart type peut être intégré à la dissipation d’un mécanisme. La méthodologie aspire pratiquement à ce que tous les produits provenant d’un mécanisme appartiennent à un entracte. Ils doivent s’écarter au summum de Six Sigma envers la moyenne générale des produits provenant de ce mécanisme.
Si on diminue la fluctuation des produits du mécanisme, on diminue le péril de voir le produit et/ou la prestation contesté par son récepteur. Pourquoi ? Parce qu’il n’est pas à la hauteur de ses ou de ses attentes.
Ainsi, on vise à perfectionner le mécanisme jusqu’au moment où les produits qui sont conformes aux propriétés et aux attentes soient expédiés. Cela consiste à éviter les rectifications, les retouches, les révisions et par-dessus tout, les tarifs groupés à partir de la première production.

Principe et Fonctionnement de la méthode

La méthodologie Six Sigma sollicite l’authenticité intégrale dans les mécanismes de fabrication car la fluctuation est source de mécontentement du client. Donc, cette méthode a été instaurée afin de perfectionner les mécanismes ou, si le progrès est impossible, pour en instaurer de nouveaux. Issue de l’approche qualité, elle n’est plus uniquement une application de la Maîtrise Statistique des Procédés, mais également une approche de management globale accordant la restriction draconienne de la fluctuation au centre des priorités.

Pourquoi élaborer la méthode Six Sigma?

Instaurer la méthodologie Six Sigma signifie perfectionner la valeur des produits et donc, l’exploit de la société. C’est grâce à la diminution des résidus, de réglage, des retouches et de la non-qualité que tout cela est possible.
Approuver la méthode Six Sigma signifie :
• Diminuer des failles des mécanismes de prestation et de fabrication;
• Perfectionner l’exploit et la productivité ;
• Egaler les normes Six Sigma; c’est-à-dire avoir davantage d’actions de convention ;
• Déployer une culture de management par les résultats (Result based Management) par les actions;
• Accroître les bénéfices grâce au contrôle des mécanismes et la diminution des déficits et tarifs relatifs aux réglages et retouches ;
• Perfectionner le contentement du client;

Elaborer la méthode Six Sigma

Afin d’assurer l’efficacité de la méthodologie, la voix du client doit être considérée. Cela signifie capter et examiner les opinions des clients. L’instauration d’une approche Six Sigma engage d’interroger les clients sur leurs véritables attentes. Cela est réalisable à partir de formulaires, de force de vente, d’enquêtes en ligne et de l’observation des doléances. SurveyMonkey est parmi les outils web les plus pratiques et faciles à utiliser pour cela. Dès que les attentes du client sont nettement définies, la méthodologie Six Sigma peut sonder l’aptitude des mécanismes de l’organisme à fournir la prestation et/ou le produit prévu.La méthodologie Six Sigma repose donc sur les concepts de client, de mécanisme et de valeur, à savoir :
• Evaluer les besoins des clients
• Evaluer l’exploit des mécanismes métier de la société envers ces attentes
• Employer des moyens statistiques afin d’examiner les raisons agissant sur l’exploit
• Instaurer des issues afin de rectifier les raisons sources de défaite
• Employer des dispositifs de mesure afin de vérifier que les issues instaurées sont bien efficaces sur le perfectionnement de l’exploit.
A cet égard, la méthodologie Six Sigma emploie le dispositif DMAIC(Définir, Mesurer, Analyser, Innover, Contrôler). Tous les niveaux DMAIC disposent de dispositifs diversifiés. Par exemple, elle doit :
• Déterminer la voix du client, enquêtes, SIPOC (Supplier Input Process Output Customer — cartographie des processus) et autres.
• Mesurer l’examen de dispositifs de mesure (Gage R&R, linéarité), aptitudes, schéma d’Ishikawa
• Observer la cartographie précise des mécanismes (comme l’examen de la valeur ajoutée), contrôles d’hypothèses (ANOVA, χ², contrôle de variance), stratégies d’expérience et autres.
• Perfectionner les stratégies d’expérience, l’observation des modes de déficience, de leurs conséquences et de leur criticité (AMDEC)
• Maîtriser les stratégies d’expérience, le contrôle statistique des approches ou MSP

Les avantages de la méthodologie

Quels sont les bénéfices prévus de l’élaboration de la méthodologie Six Sigma ? D’abord, on soulignera parmi les bénéfices absolus, la diminution de la non-qualité comme les déchets, ainsi que les certifications.

Les bénéfices à tirer d’une méthodologie Six Sigma

La mise en œuvre de cette méthodologie est très bénéfique pour la société. Elle réduit les dilapidations et autorise la réduction des coûts, par exemple. En effet, avec l’aide de l’amélioration du mécanisme, elle autorise une meilleure performance des ressources et gratifie une administration de stock accomplie.
Après, la valeur des produits et le mécanisme sont clairement perfectionnés, en ciblant une approche zéro défaut. Les produits finis garantissent les besoins des usagers dans cette voie. Ce qui permet de produire un surcroît de la part du marché, ainsi qu’un important résultat du chiffre d’affaires. Le bien-être des clients est un serment de fidélisation. La société mérite des aspects positifs sur son image et regagne une dynamique de perfectionnement continue.

Les certifications Six Sigma

Les bénéfices font certainement rêver plus d’un chef de projet. Néanmoins, afin de certifier une adaptation convenable de la méthodologie Six Sigma en société, il convient de franchir la case des certifications. La certification procurée par l’American Society for Quality (ASQ) et celle de l’International Accreditation for Six Sigma Certification (IASSC) fait partie des plus notoires.
On distingue six étapes d’estimation en la matière. Ils sont classés par des ceintures de divers coloris. Dispositif identique à celui du judo, dont la ceinture jaune, la ceinture verte, la ceinture noire et le master ceinture noire.
La ceinture jaune ou YellowBelt concerne la première phase du discernement du Lean et du Six Sigma, ainsi qu’une sensibilisation aux problématiques de cette approche. Alors, l’aspirant va contribuer dans l’achèvement d’un projet de perfectionnement sous l’autorité de phases supérieures.
La ceinture verte ou Green Belt incite l’aspirant à un engagement partiel, au niveau de 25 %, dans un projet de perfectionnement. La ceinture noire et Black Belt touche le chef de troupe. Ce dernier va participer au procédé d’un projet de perfectionnement tout en formant les Green Belts. Cela engage l’intégralité de son temps. Du reste, le contrôle de la méthodologie Six-Sigma est nécessaire à cette étape. Enfin, le Master BlackBelt se place au zénith de la pyramide. En tant que maître, il est apte à éduquer et implanter les Blacks Belts. À ce niveau, il va garantir le respect de la méthodologie Six Sigma à travers la société.

Les objectifs de la méthodologie

L’objectif primordial de la méthodologie Six Sigma est de perfectionner les mécanismes et de diminuer leur variation. C’est grâce à l’usage de deux sous-méthodes : DMAIC et DMADV que cela est possible.

La méthodologie DMAIC

DMAIC est une méthode de perfectionnement de mécanismes déjà existants qui demandent une originalité incrémentielle. L’élément inclut 5 phases :
La spécification : établir le problème, déterminer sur quels produits se trouvent les défaillances. Après, choisir les défaillances comptabilisables, en réduisant la zone de travail et en établissant les buts. A cet effet, « Define » est la phase principale de la méthodologie. Elle autorise la détermination du périmètre du projet, les considérations, les ressources et délais indispensables.
L’évaluation : amasser, grouper et catégoriser les renseignements accessibles concernant la situation habituelle (enquêtes auprès des usagers). Amasser les données typiques, évaluer l’exploit, déterminer les champs d’amélioration. Analyse de l’exploit actuel et de sa variation (tendance, cycle, et autres).
L’observation : préparer l’étendue des défaillances, découvrir les raisons vraisemblables de ces derniers, imaginer et effectuer des examens quantitatifs des données. Usage des dispositifs statistiques et analytiques afin de déterminer les raisons de problèmes. A cette phase de déploiement de la méthodologie, il convient d’interpréter les problèmes. L’objectif est de pouvoir établir des solutions en mesure de remplir l’écart entre les objectifs utilisateurs et la circonstance présente.
Le perfectionnement (Improve) : établir une ou de nombreuses issues conformes à toutes les raisons de défaillances. Légitimation et instauration des issues afin d’éviter les problèmes précités. Cette étape exclusivement cruciale peut se développer dans plusieurs cas définis en plusieurs phases. Ceci dans le but d’avoir le temps de vérifier et de certifier les solutions les mieux conformes.
L’expertise : piloter l’amélioration de la nouvelle situation, examiner les constats et évaluer la productivité des solutions employées. Contrôle des solutions instaurées. Il convient d’éviter tout retour en arrière. D’ailleurs, les constats ne sont pas souvent directement perceptibles. La pression doit être stimulée voire réorganisée. C’est l’étape la plus sensible, propre à toutes les approches d’amélioration continue. Le retour en arrière est un défi de tout temps. Assurer la peine passe forcément par l’établissement d’une culture globale de la mesure.

La méthodologie DMADV

La méthodologie DMADVs’altère aussi en 5 phases : déterminer, évaluer, explorer, imaginer-design-, et tester. Elle est adéquate au concept d’un nouveau produit, procédé ou prestation. La méthodologie DMADV est aussi connue sous le nom« Design for Six Sigma (DFSS) ». Ce type de méthodologie est employé pour le concept même d’un mécanisme qui honorera les Six Sigma, avant même son élaboration. Quant à la méthodologie DMAIC, elle convoite le perfectionnement d’un mécanisme après son instauration.

Les 3 premières étapes sont identiques à la méthodologie DMAIC (Define, Mesure, Analyse). L’étape Design détermine dans le détail le mécanisme afin qu’il répondeaux besoins des usagers. L’étape Verify confirme que l’aptitude et l’exploitsont à la hauteur des besoins et des objectifs des clients.

Illustrations : sixsigfit.com ; seemy.com ; dynamique-mag.com ; parthvirda.blogspot.com ;