La PDCA est une méthodologie de perfectionnement de la performance résultant de l’Amélioration Continue ou Lean Management. Cette démarche, également appelée Roue de Deming, est adéquate à toutes les sociétés, services et organismes qui la constituent. Cela est possible si ces entités aspirent à perfectionner leur performance ou encore celui d’un des organismes qui la constitue. Il s’agit de l’un des moteurs de l’approche qualité afin de perfectionner assidûment la performance de votre société.

La méthodologie PDCA n’est pas nouvelle. Elle est d’ailleurs utilisée depuis bien des années et ses résultats ne passent pas inaperçus auprès des professionnels qui l’utilisent. Bien sûr, elle ne réussit qu’avec le respect de certaines conditions. La compréhension de ces dernières est un tremplin à part entière bien que l’apprentissage de l’utilisation de cette méthode soit assez facile.

Mais pour bien assimiler le cycle PDCA et pourquoi il marche si bien, vous devez minutieusement analyser chaque étape. Comment atteindre cet objectif et profiter pleinement de cette technique dont tant de professionnel parle ? Découvrons ensemble la manière dont cet outil peut être implémenté dans votre société afin d’en tirer entièrement profit.

Qu’est-ce que la roue de Deming ?

La méthodologie d’amélioration PDCA, souvent appelée cycle de Deming, se rapporte à Willian E. Deming, le fameux administrateur l’ayant popularisée. En effet, cette notion a vu le jour dans les années 1930, divinisé par l’Américain Walter Andrew Shewhart. Deming est garant de la diffusion de cette notion en l’emportant au Japon et en le pratiquant dans la firme locale. Depuis, la méthode a fait le tour du monde professionnel et ne cesse d’épater les plus rigoureux qui sont quotidiennement en quête d’une solution afin de faciliter les choses.

La méthode Deming se base sur plusieurs conditions d’action. C’est tout ce qui fait sa particularité par rapport aux autres méthodes de solutionnement utilisé par les professionnels. D’autant plus qu’elle peut très bien être utilisée en dehors du cadre de l’entreprise. En effet, cette méthode peut être employée pour un particulier qui est face à une situation quelconque et qui souhaite y apporter une solution rapide et efficace.

Définition de PDCA

Il s’agit d’une méthodologie qui met en valeur la culture de perfectionnement constant de la société. Ce type de méthodologie de management interactif est employé pour la maîtrise et pour le perfectionnement continu des services, des produits et des mécanismes globaux. Elle est donc principalement utilisée en entreprise. Son fonctionnement est d’ailleurs propice à ce genre de structure étant donné les différentes étapes que le chercheur de solution doit franchir pour sa réalisation.

Toute entreprise est libre de pratiquer cette méthode grâce à l’application d’un Feuille de travail du cycle PDCA. Il leur suffit de comprendre le mode de fonctionnement de la méthode et de l’appliquer dans la résolution de leur problème. La technique est souvent longue mais permet de profiter de nombreux avantages dont on ne bénéficie pas forcément avec les autres méthodes de solutionnement de problème.

Concept du cycle PDCA

La base de cette méthodologie se trouve dans la répétition. Elle vise à perfectionner le management de la société sur une base constante. Dans ce cadre, la planification, la régularisation et la documentation sont des usitées primordiales. Des approches détaillées sont également indispensables. Constitué de quatre étapes, il vous permet de déployer des perfectionnements continus dans votre société.

Les autres éléments accostés par le cycle PDCA sont les dons et les aptitudes des professionnels engagés. Chacun de ces éléments clés doit être pris en compte par l’entreprise lors de son utilisation. C’est ce qui en garantit la réussite sur le long terme. Bien sûr, l’entreprise doit donc avoir les moyens d’agir sur les différents fronts énoncés par la méthode pour que cette dernière soit effective.

La signification de PDCA

PDCA est un sigle qui donne son nom à un moyen employé dans le management de la qualité des mécanismes. Son objectif est d’éluder les problèmes en suivant les quatre étapes marquées par le sigle (Plan, Do, Check et Act = planifier, appliquer, contrôler et agir). Puisqu’il s’agit d’un moyen cyclique, il privilégie aussi le perfectionnement constant des mécanismes.

La méthodologie du PCDA incorpore la manœuvre de la société. Cela se fait sur différents axes qui doivent être pris en compte par l’entreprise en termes d’efficacité. Elle peut présenter deux interprétations variées : une généraliste et une fondée sur le test pour les projets plus exposés :

La méthodologie généraliste peut s’appliquer sur une solution achevée dans une approche de perfectionnement afin de l’optimiser. Elle fait partie des plus utilisées bien qu’elle ne soit pas toujours adaptée aux besoins de l’entreprise étant donné son côté standard. Ci-après les étapes que l’entreprise peut utiliser pour son utilisation :

– Plan : analyser, élaborer et organiser => Détermination du fait, étudie le ou les problèmes croisés, solutionnement puis choix des solutions les plus conformes.
– Do : appréhender et développer => Conception et implémentation de la solution sélectionnée à l’étape « plan »
– Check : maîtriser et estimer =>Préparation d’approches et estimations des aboutissements acquis.
– Act :optimiser, adapter et réviser =>Détermination des rectifications, adaptation des aspects de perfectionnement à implémenter sur la solution présente.

La méthodologie expérimentale est plus axée vers le Lean, un procédé répétitif fondé sur le test. Il s’agit de partir d’un échantillon et de l’améliorer vers un produit cessible avec des capacités de base. Cette méthode est beaucoup plus ciblée bien que comme il s’agit d’un procédé expérimental, les résultats ne sont pas forcément fiables dans la généralité. Ci-après les étapes dont on peut faire usage pour son application :

– Plan : analyser, élaborer et organiser =>Détermination du fait, étude le ou les problèmes croisés, solutionnement puis choix des solutions les plus conformes.
– Do : expérimenter, tenter et vérifier =>Implémentation de l’expérimentation, notion de l’échantillon à estimer.
– Check : maîtriser et estimer =>Préparation d’approches et estimations des aboutissements acquis.
– Act : rectifier, optimiser, standardiser et implémenter =>Détermination des aspects bloquants et les rectifications à implémenter sur l’échantillon testé. Développer la solution dès qu’elle est confirmée. Instauration d’un perfectionnement continu, d’un contrôle de la performance et de la détermination des perfectionnements.

Comment appliquer la méthode DPCA (ou roue de Deming) dans votre société ?

Avant de vous précipiter dans le cycle PDCA, vous devez sélectionner l’un des mécanismes essentiels de l’entreprise. Quiconque : mécanisme de vente, production d’un produit, expédition d’une prestation, clôture financière, enfin, il appartient client de sélectionner ce qui a le plus besoin de concentration au début.

Il est important d’être minutieux dans vos sélections, car le concept de la méthodologie PDCA doit être marqué dans la culture de la société pour toujours. Autrement dit, tous les mécanismes finiront, finalement, par être utilisés de sorte à obtenir une solution adaptée au problème auquel vous faites face. C’est ce qui fait que cette méthode soit aussi appréciée.

Chaque mécanisme a des trous de resserrement et c’est sur eux que le cycle opère. D’après vous, quel est le trou de resserrement qui immobilise le mécanisme sélectionné ? Employez des guides pour jauger les pertes de chaque phase du mécanisme. L’évaluation peut être pratiquée de façons très diversifiées. Il faudra donc que l’entreprise soit pleinement consciente des paramètres qui régissent le problème afin de déterminer la méthode la plus adaptée afin de trouver une solution.

La perte de transformation

Il est très commun d’étudier la force d’un mécanisme de vente et de médiation, par exemple en pratiquant une transformation entre les phases. Un responsable ou une relation, comme quelques sociétés préfèrent le baptiser, traverse de nombreuses phases jusqu’à la fin du contrat. Où se trouve l’énorme perte ? Un mécanisme de vente peut comporter : Appel> Réunion>Offre> Contrat. Si la majorité des prospects délaissent la phase de l’offre, des trous de resserrement plus seyants risquent de survenir. Ces derniers constituent l’un des obstacles de cette méthode étant donné qu’elle doit être bien prise en compte.

La perte de temps

De nombreux mécanismes ne possèdent aucune transformation entre les phases, comme la clôture comptable, par exemple. Toutefois, ce sont des mécanismes qui sont obligés d’honorer une expiration dans le calendrier mensuel ou annuel des sociétés. Dans ce genre d’activité, vous pouvez déterminer les trous de resserrement dès la durée de chaque phase. Par exemple, il est très commun de s’assurer que l’équipe financière accorde beaucoup de temps à déterminer les comptes d’autres champs en matière de rapprochement bancaire. Alors, le cycle PDCA peut certainement intervenir sur la communication entre les secteurs en tant que trous de resserrement.

Les pertes relatifs aux rebuts

Dans les mécanismes relatifs à la production de produits, l’efficience est globalement jaugée via les rebuts engendrés à chaque phase. Une autre théorie de l’usage du cycle PDCA est de jauger les phases qui engendrent le plus de pertes dans ce sens. Mais aussi, opérer sur les trous de resserrement qui y dirigent.

Les 4 phases du cycle PDCA

L’adaptation pratique de cette méthode est réalisable à travers toutes les sociétés avec l’usage d’un Feuille de travail du cycle PDCA. L’ultime objectif est de réitérer cette succession de mesures au cours de chaque cycle de production, ou à chaque phase d’un projet. Ci-après les 4 phases du cycle PDCA et leur fonctionnement. C’est l’enchaînement de ces 4 phases qui privilégie l’atteinte des objectifs et le perfectionnement des performances de votre société.

Planification, préparation – « Plan »

La phase principale du cycle PDCA consiste à déterminer les stratégies pour bannir les trous de resserrement. Ce sont les trous de resserrement qui sont abordés, comme convenu en matière de buts pour le mécanisme et l’organisme en question. La phase est équivalente à une analyse des problèmes.

Lorsque les besoins sont déterminés à une étape anticipée du mécanisme de management, la persistance, l’adhérence, et l’exactitude de l’implémentation de l’ensemble des principes sont en elles-mêmes concrètes. Il est important de débuter petit et maîtrisé afin d’expérimenter les impacts.

Dans cette phase, vous pouvez fixer des conversions dans la manière dont les situations sont pratiquées, la collaboration et l’usage de moyens accessoires. Il est fondamental de considérer les petites expérimentations praticables à partir de ces déterminations avant d’analyser de grandes conversions dans son ensemble. Cette étape vous permettra par la suite de passer aux autres étapes de la méthode plus efficacement.

Exécution, application – « Do »

En réalité, il s’agit de l’étape qui concentre davantage l’ensemble de la méthode PDCA. A l’intérieur duquel toutes – et chacune– des stratégies établies dans la phase principale doivent être accomplies. La collecte de données doit aussi être pratiquée à cette phase– même si ce renseignement n’est employé que dans les futures phases.

Vérification, contrôle – « Check »

C’est le moment d’analyser et contrôler minutieusement les données collectées dans le « Do ». Dès cet instant-là, un rapprochement assez détaillé peut être effectué de ce qui a été acquis et espéré dans le « Plan ». Les diversités, positives ou négatives, devront être considérées pour examiner sévèrement l’ensemble du mécanisme. Cette étape est l’un des plus cruciales du processus car elle vous permet de déterminer si les données récoltées ont bien été utilisées et si les méthodes utilisées pour les récolter sont adéquates à leur utilisation. Les méthodes de vérifications sont nombreuses aussi tout dépend des moyens dont l’entreprise dispose.

Action, adaptation– « Act »

La dernière phase de la méthodologie PDCA consiste prendre des mesures pour rectifier le parcours et les altérations possibles. Ces dernières ayant détourné des produits acquis à côté de ceux espérés, en identifiant les raisons. S’il n’y a rien à perfectionner, la méthode peut être un peu plus précise, afin d’appliquer les éventuels perfectionnements, durant la récurrence de l’une des étapes.

Habituellement, à la phase de la loi, il existe deux attentes possibles. La première est d’admettre que le cycle a marché en matière de diminution des trous de resserrement. A cet effet, les conversions offertes doivent être implémentées et ancrées dans la culture de la société. Le cycle doit être réitéré en projetant d’autres mécanismes ou trous de resserrement.

La seconde attente possible est d’admettre que les stratégies offertes n’élucident pas les trous de resserrement projetés, sans doute à cause d’erreurs d’évaluation. Ainsi, le cycle doit être réitéré en méditant sur le même mécanisme ou le même trou de resserrement. Sauf si l’équipe responsable considère que le mécanisme est amplement préparé.

Les plus et les moins de la méthodologie PDCA

La méthodologie PDCA est un excellent système pour produire des perfectionnements d’une façon continue et analysée. Plutôt que de modifier les procédés réguliers avec une soudaine ingérence irrégulière, on agit doucement et constamment sous contrôle serré. Mais c’est également parmi les inconvénients de la roue de Deming : il convient de prédire assez de temps pour l’échantillon. Le cycle PDCA ne provoque pas de solutions express aux problèmes.

Les plus :

• Utiles dans tous types de circonstances.
• La procédure simple exige peu de directives.
• Le concept du cycle engage un perfectionnement continu.
• La mesure répétitive privilégie l’analyse et la maîtrise.

Les moins :

• La détermination non précise peut provoquer un mauvais usage.
• Les conversions doivent être préparées sur de longs cycles.
• Avec le cycle PDCA, on réagit d’abord, et on agit occasionnellement de façon proactive.

Exemples pratiques de PDCA

Comme exemple, prenons le cas d’un atelier de meubles. L’administration aspire à accroître la productivité des armoires. On note que la majeure partie de l’armoire est accomplie avec rapidité, mais on espère constamment les pieds ronds. À ce niveau précis, la méthode PDCA devrait être utile.

Lors de la phase de planification (plan), on note que le circuit (la machine-outil) employé pour fournir les trucs ronds est très soumis aux erreurs. Des fois, les pieds imparfaits doivent être expulsés, ce qui freine la chaîne de production, et provoque des dépenses additionnelles inutiles à la fois. A cet égard, il est prévu d’acquérir un engin ultramoderne. Plutôt que de changer carrément tous les engins similaires, vous devez débuter avec une seule pour l’expérimenter.

Dans la deuxième phase (Do), l’engin ultramoderne est expérimenté dans la pratique. Le travail avec la toute récente machine est examiné durant un mois. En conséquence, les vieux outils continuent de fonctionner en même temps. Ainsi, les directeurs ont l’atout de connaître précisément si le placement dans le nouvel appareil était rentable.
On note que même si l’erreur de production a été restreinte, le rythme de production a à peine amplifié. Dans la troisième phase (Check), ce problème est examiné. Donc, il est affirmé que le personnel a tellement l’habitude d’utiliser les vieux outils. Voilà pourquoi ils ont encore du mal à manier efficacement les toutes nouvelles machines.

Dès lors, la stratégie sera maintenant améliorée, puis complètement élaborée pendant la dernière phase (Act). A présent, tous les outils sont révolutionnés et les salariés assimilent à la fois des consignes précises sur les nouveaux matériels. Pour cette raison, la production d’armoires est prodigieusement accrue et les pertes ont diminué au plus haut point. Désormais, la société estime le tout nouveau rythme de production est courant. Il s’agit d’une attestation à conserver.

Illustration : pintereste.com ; managerenmission.com ; humanperf.com