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SNCF : quatre syndicats demandent une entrevue à Fillon sur le statut d’entreprise publique

08/06/2010 Aucun commentaire
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Quatre syndicats de cheminots (CGT, CFDT, Sud-Rail et UNSA) ont demandé mardi une entrevue au Premier ministre François Fillon au sujet de la demande de la Commission européenne pour que le gouvernement mette fin à la garantie illimitée de l’Etat pour la SNCF. Une telle démarche ouvrirait la voie à la transformation de l’entreprise publique en société anonyme.

Dans un courrier adressé au Premier ministre mardi, et diffusé à la presse, les quatre fédérations font part de leurs « inquiétudes légitimes ». Pour elles, « c’est la même procédure qui a été utilisée par les autorités communautaires et nationales pour changer le statut de La Poste précédant vraisemblablement sa privatisation ».

Le 11 février dernier, la Commission européenne a adressé à l’Etat un courrier dans lequel elle considère que, comme pour La Poste avant l’annonce de sa transformation en SA, le statut d’Etablissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) dont bénéficie la SNCF lui permet d’avoir une garantie de l’Etat incompatible avec les règles de concurrence européenne.

En conséquence, la Commission demande à l’Etat soit de mettre fin à cette garantie, soit de justifier du fait que cette garantie n’est pas appliquée malgré le statut d’EPIC.

« Sur le fond, la France conteste formellement » que le statut d’EPIC « entraîne l’octroi d’une garantie publique implicite, comme l’allègue la Commission », a réagi le secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes, Pierre Lellouche, le 31 mai dans un communiqué.

L’information avait été révélée en mars dernier par le magazine spécialisé « La Vie du Rail », et dénoncé dans des communiqués syndicaux en avril.

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UNSA-CHEMINOTS: LES RÉGIMES SPECIAUX SERONT BIEN TOUCHÉS

26/05/2010 Aucun commentaire
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Récemment, le gouvernement a remis son document d’orientation sur la réforme des régimes de retraite.

Extrait du document gouvernemental concernant les régimes spéciaux (pages 14 et 17) :

« En ce qui concerne les régimes spéciaux, ces évolutions s’appliqueront dans le respect du calendrier de mise en oeuvre de la réforme de 2007 »

Les régimes spéciaux seront donc bien impactés par la reforme. Ce n’est qu’une question d’échéance!

Pour l’UNSA-Cheminots,nos retraites sont en danger

Pour l’UNSA-Cheminots, le mouvement interprofessionnel du jeudi 27 mai doit permettre d’envoyer un signal fort de mécontentement aux différents décideurs politiques et économiques

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Plusieurs syndicats appellent à une journée de grève le 27 mai 2010 contre le projet de réforme des retraites

24/05/2010 Aucun commentaire
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Les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA souhaitent une journée de mobilisation afin de peser sur le débat de la réforme des retraites.

Dénonçant un « calendrier extrêmement serré » pour la concertation sur la réforme des retraites, qui n’offre « pas une qualité de dialogue social acceptable pour répondre à un tel enjeu de société », cinq organisations syndicales ont appelé à une journée de grève le jeudi 27 mai 2010.

Le but est de peser sur ce débat afin imposer notamment le maintien de l’âge de départ en retraite à 60 ans et la prise en compte de la pénibilité du travail ouvrant droit à une retraite anticipé.

Les signataires (CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA) appellent « appellent les salariés, les retraités, les jeunes et les privés d’emploi à une journée nationale de mobilisation le jeudi 27 mai 2010 pour interpeller ensemble les pouvoirs publics, tous les employeurs et peser sur les choix à venir. Elles appellent l’ensemble de leurs organisations à se rencontrer pour décider, dans les entreprises et lieux de travail, d’actions unitaires de haut niveau donnant lieu à des grèves et des manifestations interprofessionnelles dans les territoires ».
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Conflit salarial à Airbus France : les syndicats désunis signent l’accord

12/05/2010 Aucun commentaire
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Le syndicat Force Ouvrière a signé mercredi l’accord prévoyant des augmentations salariales de 2,5% proposées par la direction d’Airbus France à la suite d’un mouvement de grève d’une semaine en avril qui avait paralysé les usines françaises. La CFE-CGC a signé « avec beaucoup de réticences » les propositions tandis que la CGT désapprouve ce texte « pour plusieurs raisons ».

FO, la principale organisation syndicale représentée par 5.000 salariés à Toulouse a estimé « ne pas avoir le choix que de signer », a expliqué Julien Talavan, délégué syndical. « Nous ne sommes pas pleinement satisfaits mais cet accord prévoit une bonne amélioration salariale, une embauche notamment des jeunes ainsi que des promotions », a-t-il ajouté.

« Nous signons cet accord avec beaucoup de réticences », a dit pour sa part Françoise Vallin, déléguée syndicale centrale CFE-CGC, deuxième organisation. « Car il manque des éléments pour les cols blancs comme le recrutement de ces derniers ainsi qu’une garantie du pouvoir d’achat pour les ingénieurs et les cadres », a précisé Mme Vallin, qui a ajouté avoir demandé à la direction de l’avionneur européen un « avenant sur ces deux points ».

De son côté, la CGT « insatisfaite », selon Xavier Pétrachi, délégué syndical central, n’a pas signé cet accord. « La direction propose une hausse de 2,5%: nous sommes un point au dessous de ce que réclamait l’intersyndicale. Pour le volet emploi, la direction ne prévoit en réalité que l’embauche de 60 intérimaires sur toute la France. Enfin, concernant les conditions de travail, la CGT demandait entre autres l’arrêt du système de notation des cadres », a précisé Xavier Pétrachi.

La direction d’Airbus a accueilli dans un communiqué « positivement la signature de l’accord de politique salariale par la majorité des partenaires sociaux, représentant plus de 30% des employés d’Airbus « . La direction a confirmé qu’ »outre une augmentation de la masse salariale de 2,5%, cet accord permet notamment le versement dès la fin de ce mois d’une prime de 500 euros, ainsi que l’augmentation du niveau minimum de salaire ».

Le mouvement d’une rare ampleur au sein d’Airbus avait commencé le 26 avril par une grève des employés de la chaîne d’assemblage des longs courriers A330, A340, A320 et A380. Le 30 avril, près de mille salariés des bureaux d’études du siège social d’Airbus France avaient bloqué le déchargement des avions-cargos Beluga qui transportent les tronçons d’avions fabriqués dans les autres usines européennes d’Airbus. Les salariés réclamaient une augmentation de salaires de 3,5% pour 2010, comparable à celle obtenue en 2009, ainsi que des centaines d’embauches.

Le sommet social laisse les syndicats sur leur faim

10/05/2010 Aucun commentaire
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Le nouveau sommet social réuni à l’Elysée par Nicolas Sarkozy lundi, sans annonce de mesures nouvelles par rapport à celui du 15 février, a laissé les syndicats sur leur faim. Le président a annoncé la poursuite de la plupart des dispositifs d’aide à l’emploi ou au chômage partiel, et a nié toute politique « d’austérité », alors que plusieurs leaders syndicaux parlent, eux, de « rigueur ».

Le président de la CFTC Jacques Voisin a laissé entendre que sa confédération pourrait rejoindre l’intersyndicale CFDT, CGT, UNSA, FSU et Solidaires pour la journée de grèves et de manifestations du 27 mai prochain en faveur de l’emploi, du pouvoir d’achat et des retraites. Le « satisfecit » de Nicolas Sarkozy sur les mesures décidées lors du précédent sommet « nous interpelle (…) sachant qu’on parle de plus en plus de rigueur », a-t-il notamment dit, avant de préciser que son syndicat « pourrait envisager de s’engager dans les opérations du 27″.

Le chef de l’Etat a réuni les partenaires sociaux durant trois heures à l’Elysée lundi après-midi pour le deuxième « sommet social » de l’année. Première chose, il a déclaré « s’inscrire en faux » contre « l’interprétation » selon laquelle le gouvernement aurait infléchi sa politique économique en faveur de mesures d’austérité.

« Dans le cadre de l’effort de stabilisation des marchés que nous avons entrepris ce week-end, un certain nombre de nos partenaires (européens, NDLR) les plus menacés ont annoncé des mesures d’austérité », a-t-il expliqué devant les partenaires sociaux. « Certains voudraient voir une inflexion similaire dans notre politique économique. Je veux m’inscrire en faux contre cette interprétation ».

Nicolas Sarkozy a également souhaité s’exprimer sur les retraites, sujet qui n’était pas à l’ordre du jour, pour assurer que la réforme serait « juste » et mettrait notamment à contribution les « hauts revenus » et les « revenus du capital », une déclaration dont s’est félicité le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault.

« Il est bien sûr trop tôt pour apprécier la portée de cette annonce », a-t-il commenté à l’issue de la rencontre. « Nous avons la faiblesse de penser que notre campagne (…) sur le financement pour assurer la pérennité du système de retraite n’est peut-être pas sans effet sur la manière dont le président de la République raisonne », s’est-il félicité, soulignant « qu’il y a peu encore, on nous expliquait qu’on pouvait discuter de beaucoup de choses sauf de sources de financement nouvelles ».

Pour le reste, Nicolas Sarkozy a annoncé que les aides au chômage partiel et à la formation en alternance seraient prolongées. Il a également souhaité « qu’on expérimente sur plusieurs bassins d’emploi la possibilité de faire bénéficier les salariés précaires, qu’il s’agisse de fin d’intérim ou de CDD, de l’accompagnement renforcé proposé dans le cadre du contrat de transition professionnelle ».

Le président a en revanche annoncé l’arrêt des « mesures exceptionnelles » en faveur du pouvoir d’achat des ménages, décidées lors du Sommet social du 18 février 2009 pour soutenir la consommation, à l’exception de certaines d’entre elles concernant le minimum vieillesse, les petites pensions et l’allocation adulte handicapé.

Enfin, comme il l’avait déjà rappelé fin 2009, le dispositif « zéro charge » permettant une exonération de charges sociales lors de l’embauche d’un salarié par les très petites entreprises, devrait, lui, s’arrêter fin juin, ce qu’a regretté le patronat.

Mise à part la déclaration de Nicolas Sarkozy sur les retraites, « le bilan de cette rencontre est assez négatif dans la mesure où il y a une différence importante de diagnostic de la situation (…) notamment au regard de la crise », a jugé Bernard Thibault.

« Il est spectaculaire de noter qu’aujourd’hui il n’y a aucune mesure particulière nouvelle pour faire face à la situation que rencontrent les salariés », a-t-il ajouté.

Quant au gel des dépenses sur trois ans, « on voit bien qu’il y a là un exercice sémantique de la part du pouvoir (…) pour nous ce sont des mesures de rigueur », a-t-il estimé.

Pour le secrétaire général de la CFDT François Chérèque, la reconduction des mesures en faveur de l’emploi est « une bonne chose », car « ces mesures sont utiles ». En revanche, a-t-il déploré, « sur le pouvoir d’achat: rien ». « Les mesures mises en place l’année dernière ne sont pas reconduites. L’ombre de la rigueur que personne ne veut nommer (…) planait sur ce sommet social et les premiers à en faire les frais sont les plus modestes », a-t-il résumé.

Pour lui, « tout ça augure mal des discussions que nous aurons (…) dans les semaines qui viennent tant sur le budget de l’Etat que sur les retraites ». Et d’appeler à « réussir la journée d’action du 27 mai à l’appel de l’intersyndicale ».

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Cinq syndicats de la Fonction publique appellent à la grève le 23 mars

24/02/2010 Aucun commentaire
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Cinq fédérations syndicales de la fonction publique ont appelé, mercredi, à se joindre aux grèves et aux manifestations interprofessionnelles prévues le 23 mars, contre les suppressions d’emplois, les réformes engagées par le gouvernement et pour peser sur l’agenda social 2010 et notamment la concertation sur les retraites.Dans leur communiqué diffusé mercredi, les fédérations syndicales de fonctionnaires CGT, CFDT, FSU, UNSA et Solidaires « appellent tous les personnels à se joindre à la mobilisation par la grève et les manifestations », le 23 mars.Les cinq organisations appellent à la mobilisation, notamment « pour l’arrêt immédiat des suppressions d’emplois, et des créations de postes partout où cela s’avère nécessaire » dans la fonction publique.Les syndicats exigent également des augmentations salariales et une réforme des retraites « prenant en compte l’ensemble des questions », notamment, le niveau des pensions, « l’emploi, le financement, la pénibilité » et « la réduction des inégalités ».Les syndicats réclament aussi des « mesures immédiates pour améliorer les conditions de travail et mettre un terme aux situations de souffrances professionnelles ».

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Les syndicats interpellent Nicolas Sarkozy

08/02/2010 Aucun commentaire
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Sept syndicats ont décidé lundi soir d’interpeller Nicolas Sarkozy en vue du sommet social du 15 février. Dans une déclaration commune, ils lui demandent d’ouvrir à cette occasion des négociations sur l’emploi ou encore les salaires et affirment, concernant les retraites, qu’ils « n’accepteront pas une mascarade de concertation ».La rencontre intersyndicale s’est tenue durant trois heures lundi soir au siège de la CGT à Montreuil (Seine-St-Denis), a constaté sur place l’Associated Press.Outre les représentants de la centrale de Bernard Thibault, des délégations de la CFDT, de la CGC, de la FSU, de Solidaires, de l’UNSA et de la CFTC étaient présentes autour de la table. FO avait décliné l’invitation.Dans une déclaration commune distribuée à la presse à l’issue de la rencontre, les syndicats déclarent constater « que la situation économique et sociale reste très dégradée et très préoccupante pour les salariés, les retraités, les chômeurs et les jeunes qui subissent encore durement les conséquences d’une crise qui s’installe dans la durée ».Les syndicats exigent lors du sommet social de lundi prochain l’ouverture de négociations sur des « mesures en faveur de l’emploi, des salaires et pensions, d’une fiscalité plus juste » ou encore « des politiques publiques en faveur d’une relance économique, respectueuse des impératifs écologiques ».Concernant la réforme des retraites prévue cette année, les syndicats préviennent qu’ils « n’accepteront pas une mascarade de concertation », et ne se « laisseront enfermer ni dans un calendrier ni dans un débat qui ne prendrait pas en compte l’ensemble des questions, notamment le niveau des pensions, l’emploi, le financement, la pénibilité ».Les syndicats ont décidé de se revoir le 15 février à l’issue du sommet social qui se tiendra à l’Elysée pour en « analyser le contenu » et « envisager les perspectives d’action et de mobilisation » dès le mois de mars.La CFTC, bien que présente à la réunion intersyndicale, a décidé de réserver son avis sur ce texte jusqu’à ce mardi.

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Les syndicats divisés sur le grand emprunt

25/11/2009 Aucun commentaire
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A la sortie d’une réunion avec le président de la République, les principales organisations syndicales ont affiché mercredi leur division sur le grand emprunt, mais ont insisté d’une seule voix sur « l’absence de dimension » sociale de la mesure telle que préconisée par le rapport Juppé-Rocard. Si la CGT est opposée au principe-même d’un grand emprunt, les autres syndicats, FO et la CFDT en tête, y sont plutôt favorables, mais restent très divisées sur les modalités d’application et les priorités. »J’ai dit qu’il n’était pas normal pour nous qu’il n’y ait pas de dimension sociale. L’emprunt, c’est certes de l’investissement pour l’avenir, cela doit aussi être facteur de cohésion économique et sociale. Or rien sur les questions de dépendance ou de retraite », a regretté le secrétaire général de Force Ouvrière, Jean-Claude Mailly.Pour Bernard Thibault, le patron de la CGT, « il est quand-même assez significatif » qu’il n’y ait pas de « position à caractère social dans ce rapport ». « On parle beaucoup de recherche, mais dans une vision très élitiste de la population susceptible d’être concernée par la mesure », a-t-il estimé. « On peut parler de technologies de demain aussi. Si on ne forme pas aux métiers de demain, si on ne permet pas à la masse des salariés d’acquérir les savoirs d’aujourd’hui, il y a peu de chances que notre économie soit compétitive dans les technologies de demain », a-t-il ajouté.Se voulant rassurant, Nicolas Sarkozy leur « a rappelé que l’effort de modernisation et de préparation de l’avenir engagé grâce au grand emprunt ne se ferait pas au détriment des politiques sociales et des investissements déjà décidés dans les infrastructures », a souligné l’Elysée dans un communiqué.Pour Bernard Thibault, le grand emprunt « se fait en substitution à l’insuffisance des investissements de la part des entreprises privées » et sur le dos du contribuable. « On parle d’emprunt pour des investissements publics, mais parallèlement à des économies sur les budgets publics existants », a encore dénoncé le leader de la CGT.M. Mailly et François Chérèque de la CFDT sont cependant favorables à l’idée d’un emprunt qui se ferait exclusivement auprès des marchés. « Nous ne sommes pas favorables à un emprunt grand public parce que ça permettrait à certains de s’enrichir, en particulier ceux qui ont pu économiser pendant la crise, mais un emprunt obligatoire pour ceux qui paient les tranches d’imposition les plus élevées qui bénéficient en particulier du bouclier fiscal », a suggéré le patron de la CFDT.La patronne des patrons, Laurence Parisot, n’a pas souhaité s’exprimer à l’issue de la réunion.Dans son rapport remis le 19 novembre à Nicolas Sarkozy, la commission présidée par Michel Rocard et Alain Juppé propose que les 35 milliards d’euros du grand emprunt soient utilisés pour favoriser l’innovation -l’enseignement supérieur et la recherche bénéficiant à eux seuls de 16 milliards d’euros. Les arbitrages définitifs seront rendus publics début décembre par Nicolas Sarkozy.

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Les chômeurs appelés à participer aux actions organisées le 7 octobre

05/10/2009 Aucun commentaire
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Les associations de défense des chômeurs AC, Apeis, MNCP et la CGT Chômeurs ont appelé lundi les chômeurs à participer aux actions revendicatives interprofessionnelles prévues mercredi pour le travail décent, l’emploi, les salaires ou la lutte contre les inégalités.

« Il s’agira avant tout de se rassembler pour exiger une sortie de crise qui ne sacrifie pas les salariés (actifs, privés d’emploi, retraités) qui ne sont pas responsables (de la crise), mais qu’ils devraient payer par leur emploi, la généralisation de la précarité, leurs impôts, les restrictions sociales », selon un communiqué commun de ces quatre organisations.

AC, l’Apeis, le MNCP, la CGT Chômeurs affirment qu’elles continueront d’agir pour l’abrogation de l’offre « raisonnable » d’emploi et l’arrêt des « radiations sanctions », pour « condamner la gestion calamiteuse de la mise en place de Pôle Emploi » ou « dénoncer le scandale caractérisé par le placement +juteux+ de plusieurs centaines de milliers de chômeurs à des organismes privés ».

Mercredi aura lieu lieu la première journée d’action interprofessionnelle depuis la rentrée, à l’appel de toutes les organisations syndicales (CGT, CFDT, CFTC, FSU, Unsa, CFE-CGC et Solidaires), à l’exception de FO.

Cette initiative sera placée sous le signe de la lutte « pour le travail décent », dans le cadre de la Journée mondiale consacrée à ce thème, organisée chaque année par la Confédération syndicale internationale (CSI).

Les centrales syndicales ont donné toute liberté à leurs structures locales pour fixer les modalités d’action.AFP

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