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COURSES ALIMENTAIRES : LES FRANÇAIS EXIGENT DES SOLUTIONS POUR NE PLUS PERDRE LEUR TEMPS DANS LES MAGASINS

08/09/2010 Aucun commentaire
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Partenaire stratégique des banques et des magasins, Wincor Nixdorf dévoile aujourd’hui les résultats de son enquête sur « Les Français et les courses alimentaires » en partenariat avec l’Ifop. Réalisé auprès d’un échantillon de 1009 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, ce sondage vise à explorer les comportements que nous adoptons lorsque nous faisons nos courses alimentaires. Quelles sont nos préférences et pratiques quand arrive le moment de faire nos courses ? Quelles sont les regrets et les attentes des consommateurs de la petite à la grande surface ? Internet constitue-t-il une réelle solution alternative pour faire nos courses ?

LA RAPIDITÉ DU PROCESSUS D’ACHAT : POINT NOIR DES GRANDES SURFACES ALIMENTAIRES

En moyenne, les clients d’hypermarchés consacrent 1h57 à leurs courses alimentaires, 1h28 pour les clients de supermarchés, 50 minutes pour les supérettes et 1h06 en hard-discount. La durée sur Internet reste élevée (46 minutes) alors qu’il n’y a pas de temps de trajet.

67% des clients d’hypermarchés estiment faire la queue en caisse plus de 10 minutes. Ce constat est partagé par 49% des clients de supermarchés et 46% des clients de hard-discount. Il n’y a qu’en supérette que ce temps devient acceptable avec 43% des clients qui attendent moins de 5 minutes.

Le renoncement à un achat dans les magasins traditionnels est d’autant plus fréquent que le temps d’attente en caisse est jugé long : 30% des clients d’hypermarchés ont déjà renoncé à un achat pour cause d’attente en caisse (dont 13% plusieurs fois). Les hypermarchés enregistrent les taux de satisfaction les plus bas en ce qui concerne la rapidité du processus d’achat.

LES HYPER ET SUPER : FORMATS PRIVILÉGIÉS POUR LES COURSES ALIMENTAIRES…

Neuf Français sur dix fréquentent les hypermarchés (91%) et les supermarchés (89%) tandis que 61% des personnes interrogées se rendent dans les supérettes et 65% dans les magasins de hard-discount.

Le rythme de fréquentation de ces grandes surfaces révèle que les hypermarchés et les supermarchés constituent les lieux privilégiés par les Français pour effectuer leurs courses alimentaires : la moitié des clients des supermarchés (45%) et des hypermarchés (40%) s’y rend au moins une fois par semaine. Il est important de noter que, plus les revenus sont élevés, plus le rythme de fréquentation augmente.

Enfin, quels que soient les formats de magasins fréquentés, 41% des français « aiment bien » faire leurs courses alimentaires.

Notons que le critère qualitatif apparaît de façon très secondaire dans le choix du magasin, que ce soit la qualité du service ou la qualité des produits : les hypermarchés sont majoritairement plébiscités pour le choix des produits qu’ils proposent (41%), tandis que les supermarchés et les supérettes, sont préférés pour leur proximité géographiques (respectivement 51% et 74%). Le prix des produits constitue l’atout numéro un des enseignes de hard-discount (72%).

DES INNOVATIONS EN MAGASIN TRÈS ATTENDUES

La mise en place d’un dispositif de mobile shopping (solution permettant de scanner les articles au fur et à mesure du remplissage du chariot pour ne pas avoir à le vider lors de l’encaissement) recueille l’adhésion de 70% des clients des grandes surfaces et permet de supprimer les files d’attente, tout en offrant plus de lisibilité sur les prix. Autre innovation, l’idée d’équiper les chariots d’un système GPS pour mieux trouver les articles en rayon recueille l’adhésion de 42% de ces clients.

Pour améliorer l’impact prix des enseignes, il est important de noter le plébiscite d’un système permettant l’intégration des bons de réductions aux cartes de fidélité (90%), ce qui augmenterait considérablement le taux d’utilisation de ces bons de réduction distribués massivement par les enseignes mais trop peu utilisés par leurs clients.

Enfin, la présence d’un point de recyclage (ampoules, piles, téléphones…) constitue également une forte attente des clients des supermarchés et hypermarchés (71%). Du fait, en partie, de la croissance constatée de la vente par Internet, l’installation d’un point relais pour les colis dans les grandes surfaces séduit 67% des clients. Autre service : 59% seraient également favorables à la présence de distributeurs de billets en grandes surfaces.

INTERNET SEUL, PEINE A SEDUIRE

Seulement 30% des personnes interrogées utilisent Internet pour faire leurs courses alimentaires dont 23% occasionnellement et seulement 4% au moins une fois par semaine. Les internautes estiment en moyenne à 46 minutes le temps nécessaire pour leurs courses alimentaires sur Internet.

Les Français effectuant leurs courses sur Internet font part de quelques obstacles à la bonne conduite de leurs achats. C’est sur Internet que le renoncement à un achat est le plus fréquent : 40% d’entre eux ont déjà renoncé à un achat sur Internet en raison d’un temps d’attente trop long pour accéder à la page de paiement (dont 24% plusieurs fois). Internet arrive également en queue de peloton pour la recherche des produits et l’information sur les prix.

LA COMPLEMENTARITE D’INTERNET POUR AMELIORER LES SERVICES DES GRANDES SURFACES

La clé du développement se trouve dans la combinaison d’Internet et du magasin : nous notons une forte demande en matière de diversification du parcours d’achat de ce qu’on appelle le « cross canal » : que ce soit la possibilité de commander sur internet et de venir chercher ses produits en voiture au magasin (Drive in) qui recueille 60% ou de commander sur Internet et de se faire livrer par son magasin de proximité (58%), l’idée d’utiliser Internet pour s’épargner la recherche des produits dans les rayons séduit une majorité des clients.

« Cette étude confirme que chaque format de magasin à sa place dans le cœur des Français » commente Philippe Dauphin, Président & CEO de Wincor Nixdorf France. « Pour mieux répondre aux attentes des consommateurs, nos clients déploient de grands programmes destinés à réduire les files d’attente, améliorer l’impact prix et simplifier le parcours d’achat. »

La consommation des ménages a baissé de 1,4% en juin, selon l’INSEE

23/07/2010 Aucun commentaire
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Les dépenses de consommation des ménages ont baissé de 1,4% en juin, selon les chiffres publiés vendredi par l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE). Elles ont reculé de 0,9% sur l’ensemble du deuxième trimestre, après avoir déjà chuté de 1,9% au premier trimestre.

En juin, les dépenses en biens durables ont baissé de 1,8%: -3,6% pour l’équipement du logement, stabilité (+0,0 pour les achats d’automobiles. Les dépenses en textile et cuir ont chuté de 5%, dans l’attente des soldes qui ont commencé le 30 juin. Celles en autres produits manufacturés ont connu une très légère hausse (+0,2%).

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Mise en place du comité chargé de préfigurer la création d’un registre national des crédits aux particuliers

22/07/2010 Aucun commentaire
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Le décret instituant le comité chargé de préfigurer la création d’un registre national des crédits aux particuliers a été publié aujourd’hui. Ce comité est prévu par la loi du 1er juillet 2010 portant réforme du crédit à la consommation.

Ce comité est plus particulièrement chargé d’élaborer un rapport, qui sera remis au Gouvernement et au Parlement avant le 2 juillet 2011, sur la faisabilité d’un tel registre destiné, selon la loi, à prévenir le surendettement et assurer une meilleure information des prêteurs sur la solvabilité des emprunteurs.

Outre des membres des assemblées parlementaires, des représentants de l’Etat et de la Banque de France et un membre de la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés, ce comité comprend des représentants de toutes les parties prenantes : établissements de crédits, associations de consommateurs, associations familiales, organismes de microcrédit, associations d’insertion sociale et de lutte contre l’exclusion et associations du secteur du commerce.

Les membres du comité seront nommés, par arrêté du Ministre, dans les prochains jours.

Le secrétariat du comité sera assuré par la Direction générale du Trésor.

Le comité devrait tenir sa première réunion formelle début septembre.

La consommation a résisté en 2009

16/06/2010 Aucun commentaire
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Malgré la crise, la consommation a résisté en 2009, soutenue par les mesures gouvernementales. Notamment, la prime à la casse de 1 000 euros a permis une hausse de 8,3 % des achats automobiles et, par conséquent, une petite accélération de la consommation (+0,6 % en 2009 après +0,5 % un an plus tôt). Les ménages ont également bénéficié du recul de l’inflation de 0,6 % qui a favorisé une progression du pouvoir d’achat de 1,6 % (après +0,4 % l’année précédente). Selon l’Insee, la consommation aurait pu être plus forte si la crainte du chômage n’avait incité les ménages à épargner. Entre 2008 et 2009, le taux d’épargne a gagné 0,8 point pour s’établir à 16,2 % du revenu disponible brut : un record depuis 2003.

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Consommation : 20 % de réclamations en moins en 2009

04/06/2010 Aucun commentaire
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110 701 réclamations de consommateurs ont été enregistrées en 2009 par les services de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), contre 139 148 en 2008, soit 20 % de moins ! C’est plutôt un beau bilan pour la DGCCRF.

Quatre secteurs concentrent 70 % des réclamations : les produits non alimentaires, la communication-téléphonie, les services à domicile et les transports et véhicules.

Les litiges concernant les produits non alimentaires sont les plus nombreux : ils comptabilisent 25,7 % des plaintes, soit 26 435. Toutefois, ils ont baissé de 23,4 % en 2009 par rapport à 2008. En cause, les conditions de commercialisation, notamment sur Internet : livraisons aléatoires, délais trop longs, publicités trompeuses, garanties difficiles à mettre en oeuvre…

Viennent ensuite les litiges concernant la téléphonie mobile et Internet (22 % des plaintes). Les efforts des opérateurs sont réels : les plaintes ont diminué de 35,6 % en 2009. Toutefois, ils ont encore des progrès à faire quant à leur exécution de service et l’exactitude de leurs factures.

Le secteur des services à domicile enregistre une diminution des réclamations de 6 % en 2009, mais une hausse de 3,5 % au premier trimestre 2010 alors que le baromètre enregistre une baisse moyenne de 9 % ! Les entreprises de dépannage et de rénovation sont les premières mises en cause.

Enfin, les litiges sur les transactions de véhicules neufs et d’occasion restent stables à 11 %.

Avec enPowerMe™, Watteco améliore la vision détaillée de la consommation électrique de l’habitat par usage.

26/05/2010 Aucun commentaire
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La Garde, le 26 mai 2010 – Watteco, acteur reconnu dans les micro-modems de communication par Courant Porteur en Ligne (CPL) dédiés à la gestion énergétique de l’habitat, lance aujourd’hui enPowerMe™, la première solution au monde capable d’identifier automatiquement les principales sources de consommation électrique de l’habitat, uniquement à partir de la courbe de charge.

Le logiciel de reconnaissance de charges enPowerMe™ ouvre la porte à de nouvelles fonctionnalités d’affichage détaillé de la consommation électrique de l’habitat, pour les compteurs intelligents et les systèmes de gestion d’énergie. Utilisant un algorithme d’analyse temporelle multi échelle, non intrusif, il offre la possibilité de reconnaître les différents appareils électriques du foyer, tels que la majorité des produits électroménagers, les systèmes de chauffage, etc. Son fonctionnement nécessite un unique point de mesure, soit au tableau électrique, soit par l’intermédiaire des futurs compteurs électriques communicants, élargissant ainsi les applications des compteurs intelligents.

Selon une étude de l’Ifop pour la Commission de régulation de l’énergie, les français sont motivés pour réduire leurs coûts en énergie, et 86% d’entre eux déclarent maîtriser leur consommation électrique en la surveillant régulièrement (54%) par divers moyens dont 15% par le compteur. Ainsi, 83% des français jugent aujourd’hui favorable l’arrivée des compteurs électriques intelligents, dans un but d’amélioration des offres tarifaires et d’une consommation plus efficace, grâce à des outils de surveillance.

« L’information détaillée de la consommation électrique de l’habitat auprès des ménages, représente un véritable levier d’efficacité énergétique.Cela permet d’améliorer la connaissance des profils de consommation des usagers et le développement de la gestion dynamique des charges dans le cadre des Smart Grids», explique Mireille JANDON, responsable du pôle Automatisme et Gestion de l’Energie au CSTB.

La solution enPowerMe™ vise de nombreuses applications telles que les compteurs intelligents (connus aussi sous le nom de « Smart Meters »), les systèmes de domotique mais aussi les box ADSL, avec pour objectif de leur apporter la fonction d’affichage détaillé de la consommation électrique de l’habitat. Contrairement aux solutions concurrentes déployant des capteurs spécifiques, enPowerMe™ est la seule solution sur le marché qui utilise uniquement une identification des appareils consommateurs par l’intermédiaire d’une base de données robuste regroupant des dizaines de profils d’utilisation d’appareils s’appuyant sur cinq années d’études réalisées auprès de centaines de foyers.

« Le logiciel enPowerMe™ de Watteco permet aux intégrateurs d’élaborer des solutions d’affichage de consommation électrique qui simplifient la gestion énergétique de l’habitat et apportent aux utilisateurs finaux une information claire et détaillée de leur consommation », explique Paul Bertrand, fondateur de Watteco. « Les ménages font partie intégrante des acteurs de la politique d’efficacité énergétique, il est donc important de leur mettre à disposition des outils simples afin qu’ils puissent modifier leur comportement. »

France : la déprime s’accentue en avril

27/04/2010 Aucun commentaire
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En avril 2010, l’opinion des ménages sur la situation économique se détériore de nouveau, indique l’Insee. L’indicateur qui résume cette opinion perd trois points par rapport à mars à -37, poursuivant la baisse entamée depuis le début de l’année. L’opinion des ménages sur le niveau de vie passé en France continue de s’altérer (-1 point). Mais ce sont surtout les perspectives d’évolution du niveau de vie en France qui se dégradent en avril (-4 points), après la baisse de mars (-6 points).

Les ménages sont également plus pessimistes sur leur propre situation financière : le solde sur les perspectives d’évolution baisse de deux points, celui sur la situation financière passée d’un point. Ils sont aussi moins nombreux à considérer comme opportun de faire des achats importants (-3 points).

Les ménages sont également légèrement plus nombreux qu’en mars à anticiper une augmentation du chômage (+1 point, après +4 points en mars). Les craintes s’étaient dissipées en seconde partie d’année dernière, mais se sont légèrement ravivées depuis le début d’année.

En avril, les ménages estiment que l’inflation passée s’est renforcée : le solde d’opinion s’accroît fortement par rapport à mars (+6 points). Leurs anticipations en matière d’inflation future sont également en hausse (+4 points). Ces deux soldes d’opinion sont ainsi repassés légèrement au-dessus de leur moyenne de long terme.

Enfin, l’opinion des ménages sur leur situation financière actuelle est stable en avril. Elle reste supérieure à sa moyenne de long terme.

Les ménages jugent que leur capacité à épargner dans les mois à venir se dégrade légèrement (-1 point). En outre, ils pensent que le moment est un peu moins opportun pour épargner qu’en mars (-1 point).

Consommation: rebond plus important que prévu de la consommation des ménages

23/04/2010 Aucun commentaire
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Les dépenses de consommation des ménages français en produits manufacturés ont progressé de 1,2% en mars, a annoncé l’Insee. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne une augmentation de seulement 0,6%. Compte tenu des baisses intervenues en janvier et février, -2,5% et -1,4% respectivement, elles reculent toutefois de 1,9% sur le premier trimestre, après +3,2% au dernier trimestre de 2009.

Les dépenses en biens durables ont remonté en mars (+1,2%), grâce principalement au rebond des achats d’automobiles. Les achats de textile-cuir ont, eux, progressé de 3,5% tandis que les dépenses de consommation en autres produits manufacturés ont augmenté de 0,4%

Recul du nombre de ménages endettés en 2009

16/03/2010 Aucun commentaire
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Près de 14 millions de ménages (50,8%) avaient un crédit en 2009, contre 52,6% l’année précédente, selon l’enquête annuelle de l’Observatoire des crédits aux ménages (OCM) publiée mardi.

Ce recul s’explique notamment par « la prudence des ménages en matière de crédit à la consommation », indique dans un communiqué l’OCM, créé par le secteur bancaire en 1989.

En 2009, le taux des ménages ayant un crédit immobilier en cours s’élevait à 30,8%, contre 31,3% un an plus tôt. Les jeunes de moins de 30 ans sont toutefois de plus en plus nombreux à accéder à la propriété: 21,2% d’entre eux avaient un crédit immobilier en 2009, contre 13,2% en 2001, souligne l’étude, dirigée par Michel Mouillart, professeur d’économie à l’Université Parix X-Nanterre

La proportion de ménages détenant un crédit à la consommation en 2009 a baissé également, de 33,8% en 2008 à 31,7% en 2009, en raison de leurs inquiétudes concernant les « conséquences de la crise », relève l’étude. La prime à la casse, sollicitée surtout par les ménages de 55-64 ans, a cependant permis de soutenir les crédits automobiles, qui représentent plus de la moitié des crédits à la consommation.

En 2010, davantage de ménages devraient souscrire un crédit immobilier, selon l’OCM, « notamment du fait des améliorations régulières des conditions de crédit »: 5,6% d’entre eux ont l’intention de contracter un tel crédit, alors qu’ils étaient 4,8% à l’envisager pour 2009.

En revanche, le taux des ménages envisageant de recourir à un crédit à la consommation cette année est en baisse à 4,4%, contre 4,8% en 2008 et 5,1% en 2007. « La montée du chômage, la prudence des ménages ainsi que la fin des effets du plan de relance pourraient donc continuer à peser sur le crédit à la consommation dans les prochains mois », prédit l’OCM.

L’enquête annuelle de l’OCM a été réalisée par l’institut de sondage Sofres en novembre 2009, par voie postale auprès d’un échantillon de 9.855 ménages.

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