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Naissance d’un grand FAI national de la ruralité

08/09/2010 Aucun commentaire
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Fort de son expertise d’aménagement numérique du territoire, le groupe Altitude Infrastructure donne une nouvelle envergure à l’offre de services haut et trèsdébit en zones peu denses en France. Grâce au rapprochement de son Fournisseur d’Accès Internet (FAI) WiBOX avec la société Luxinet, entériné le 6 septembre 2010, le nouvel ensemble devient un FAI national dédié à la ruralité, capable de proposer partout le même niveau de services, grâce à son aptitude à opérer différents types de réseaux.

Le FAI des Réseaux d’Initiative Publique (RIP)

Dans le cadre des réseaux d’initiative publique (RIP), les collectivités souhaitent que des offres variées et attractives soient proposées aux foyers et aux entreprises implantés sur leurs territoires.

Néanmoins, jusqu’à présent la logique de masse des plus grands opérateurs a eu vent des contraintes spécifiques de ces zones, même si les volumes concernés ne sont pas négligeables. Unmarché atomisé, composé de FAI locaux, s’est donc constitué.

Dans ce contexte, Altitude Infrastructure a depuis longtemps choisi d’ouvrir son réseau à tous les opérateurs qui le souhaitent, mais a également développé en complément son propre FAI, sous le nom de « WiBOX ». Depuis quelques temps, il oeuvrait au rapprochement de fournisseurs d’accès locaux, afin de faire de WiBOX le principal FAI national, spécialiste du monde rural. La signature de l’accord avec Luxinet le 6 septembre dernier marque une étape décisive dans cette stratégie.

« Luxinet est une start-up dynamique que nous avons rencontrée à maintes reprises sur les territoires.

Séduits par son sens du service et ses capacités de gestion rigoureuse, nous avons choisi de nous allier car dans notre métier si nous voulons proposer des services de qualité, il faut investir et faire du volume.

Il nous semblait primordial de partager la même vision de la ruralité. C’est le cas avec Thomas Gassilloud, fondateur et gérant de Luxinet, qui sera à la tête de Wibox, nouveau FAI national dédié au monde rural » déclare David El Fassy, PDG d’Altitude Infrastructure.

Engagé pour réduire les inégalités ville/campagne

Délaissés du haut débit, ils sont 500.000 en zones blanches et 2 millions qui n’atteignent pas les 2 Mbps avec leurs offres actuelles. Pourtant les aspirations dans les zones rurales sont équivalentes à celles des résidants et des entreprises situés en zones urbaines.

Wibox s’engage alors à fournir les mêmes services en ville que dans les zones les plus reculées.

Avec aujourd’hui plus de 10.000 abonnés actifs, l’objectif est d’atteindre les 15.000 abonnés en fin d’année, puis 40.000 d’ici fin 2012.

Une offre triple-play illimitée pour tous

L’accès Internet haut débit jusqu’alors proposé par Wibox et Luxinet, sera bientôt étendu à une offre Triple-play illimitée (accès Internet, téléphonie et télévision) pour tous. Une prestation inédite en zone rurale qui devrait être accessible d’ici quelques semaines pour 34.90 €/mois,partout en France.

Concrètement, pour servir ses abonnés, le nouveau FAI s’appuie sur les RIP et quelques réseaux d’opérateurs privés. Il met ainsi en oeuvre les technologies d’accès les plus adaptées (Fibre optique jusqu’à l’abonné, FH, ADSL, Wimax et accès satellitaire), en fonction des problématiques de raccordement et de couverture. « Nous jouons la carte de la proximité, de la souplesse et de l’évolutivité. Notre succès vient de notre capacité à gérer des réseaux qui ont chacun leurs contraintes spécifiques. Notre ambition est de devenir le guichet unique du haut débit en zone rurale » confirme Thomas Gassilloud.

Ainsi, un an après le lancement de WiBOX, la fusion avec Luxinet confirme la volonté du groupe Altitude Infrastructure de fédérer les acteurs des zones délaissées pour donner de l’impulsion à l’offre de services en campagne.

dot’s de Packard Bell: Une nouvelle gamme colorée !

08/09/2010 Aucun commentaire
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Avec son poids plume contenu dans un châssis au format 10,1 pouces, dot s, le netbook le plus fin et le plus léger jamais conçu par Packard Bell, se pare à présent de nouvelles couleurs attrayantes.

dot s combine de nombreux atouts, des teintes unies très mode, un poids d’à peine 1,1kg1 Avec une batterie 3 cellules. et permet de se divertir ou de surfer sur les réseaux sociaux pendant huit heures d’affilée2. La durée effective de la batterie varie en fonction de l’utilisation, des paramètres et des conditions de fonctionnement., où que vous alliez !

Plus petit qu’un magazine et tout aussi simple à transporter, dot s mesure moins de 2,5 cm d’épaisseur ; c’est un véritable plaisir de l’utiliser et d’y stocker des données lors de vos déplacements. Qui plus est, le clavier FineTip de Packard Bell presque aussi grand qu’un clavier standard (93%) et le pavé tactile multi-gestes vous garantissent une frappe confortable tout en vous permettant de naviguer, faire défiler les pages et zoomer sans souris, simplement à l’aide de deux doigts.

Exprimez votre personnalité en choisissant parmi les quatre nouvelles couleurs, celle qui convient à votre style : noir sésame, rose, blanc coco ou rouge fraise. Attentif aux détails, Packard Bell a habillé le châssis et le repose-poignet du dot s avec la même finition.

Si vous souhaitez un netbook léger et fiable au style sophistiqué et sans compromis, dot s de Packard Bell est le choix idéal !

Les réseaux sociaux faciles d’accès

L’application Packard Bell Social Networks est unique et rassemble les sites de réseaux sociaux les plus courants en un seul endroit, auquel vous pouvez accéder facilement en appuyant sur la touche du même nom. Cette touche spéciale3 ouvre, sur la droite de votre écran, une fenêtre latérale stylisée facile à utiliser. Vous pouvez afficher toute la fenêtre ou la réduire si besoin. Vous recevrez une alerte en temps réel sur l’activité de vos réseaux sociaux, tels que Facebook, YouTube™ et Flickr.

Pas besoin de lancer un navigateur Internet, Packard Bell Social Networks vous permet de publier instantanément des commentaires, de jouer, de mettre à jour votre profil, de regarder ou de partager des photos et des vidéos, directement sur votre bureau. Vous pouvez ainsi gérer toute votre vie sociale en ligne encore plus facilement qu’avant !

Grâce à la webcam 1,3 MP, au microphone intégré, au logiciel de messagerie et bien évidemment à la connectivité Wi-Fi®, Bluetooth™ ou encore 3G (en option), vous serez prêt pour les chats en haute résolution où que vous soyez !

-Avec une batterie 3 cellules.

-La durée effective de la batterie varie en fonction de l’utilisation, des paramètres et des conditions de fonctionnement.

-FN+F1

Parfait pour les nomades

Profitez des avantages de la puissance mobile toute la journée. La batterie Li-ion 6 cellules, associée au processeur Intel® Atom4 , offre jusqu’à 8 heures d’autonomie, sans prise électrique. Le design du châssis permet d’incorporer, le cas échéant, une batterie 6 cellules sous le netbook5 et de le surélever légèrement pour améliorer le confort de frappe. Son écran haute luminosité rétro-éclairé par LED offre une visibilité idéale pour une utilisation mobile.

dot’s est parfait pour retoucher les photos et les vidéos ainsi que pour stocker et partager des données : il intègre, entre autres, un disque dur pouvant atteindre 250 Go, un lecteur de cartes et la version complète d’Adobe® Photoshop® Elements 8.

L’incroyable dot’s, équipé de Windows® 7 Starter, est disponible en France à partir de 249 € (prix public conseillé).

Kaspersky Lab confie ses relations presse à onechocolate communications

08/09/2010 Aucun commentaire
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onechocolate communications, l’agence de relations publiques internationale anciennement nommée GBC Conseil a été choisie par l’éditeur Kaspersky Lab pour assurer les relations presse/publiques de Kaspersky Lab France à partir du 1er septembre 2010.

Kaspersky Lab, acteur incontournable sur le marché de la sécurité des données sécurisées et de la lutte contre toutes les formes de cyber-criminalité, développe des solutions de sécurité pour les entreprises et pour le grand public.

Avec plus d’un collaborateur recruté par jour et une croissance de plus d 60% en 2009, Kaspersky Lab poursuit son développement notamment sur le marché des entreprises et des services de confiance.

Kaspersky Lab

Fondé en 1997, Kaspersky Lab, éditeur international de solutions et de services de sécurité, protège plus de 300 millions d’utilisateurs à travers le monde.

Ses solutions, destinées à un usage privé et professionnel, s’appuient sur le laboratoire où travaillent de nombreux « malware-doctors » parmi les plus réputés à l’échelle internationale.

24 h sur 24 h, 7 jours sur 7, les experts de Kaspersky Lab analysent, traitent les codes malicieux et développent les antidotes proposés aux utilisateurs via des mises à jour toutes les 45 minutes.

Les technologies développées par Kaspersky Lab assurent la protection contre les programmes malveillants et la sécurité totale des informations, qu’elles soient stockées sur serveurs, postes de travail ou encore appareils mobiles.

Les laboratoires de tests indépendants, qui mesurent les performances des technologies disponibles sur le marché, ont confirmé à maintes occasions la supériorité des solutions conçues par Kaspersky Lab, retenues par plus de 120 acteurs majeurs de la sécurité informatique.

En 10 ans, Kaspersky Lab est devenu un leader mondial, présent dans plus de 60 pays. Kaspersky Lab compte près de 2 000 employés à travers le monde, dont plus de 700 chercheurs et développeurs, et dispose de bureaux en Russie, en France, en Allemagne, en Australie, au Benelux, au Canada, en Chine, en Corée du Sud, en Espagne, aux Etats-Unis, en Grande Bretagne, en Italie, au Japon, aux Pays-Bas, en Pologne, en Suède…

onechocolate est une agence internationale conseil en relations presse/relations publiques dite de nouvelle génération, proposant des campagnes intégrées pour maximiser la présence de ses clients dans tous les médias appropriés. Créée en 1996 sous le nom de GBC Conseil, l’agence, d’origine britannique, va devenir très vite l’une des agences de référence dans les secteurs des NTIC (B to B), avant de créer, en 2007, Chocolate Communications qui aura pour les activités de relations presse dédiées aux nouvelles technologies LifeStyle (B to C). Enfin c’est en 2010 qu’elle décide de rassembler ces deux unités pour ne former qu’une agence de relations presse unique. Parmi ses clients : Seagate, Interxion, Monster Cable, Toshiba TFIS, Netasq, Itesoft…

Skype lance officiellement la solution Skype Connect 1.0 destinée aux entreprises

08/09/2010 Aucun commentaire
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Skype vient aujourd’hui d’annoncer le lancement officiel de Skype Connect 1.0 (anciennement Skype pour SIP). Disponible auparavant en version bêta, Skype Connect offre aux entreprises une solution permettant à un standard téléphonique privé (PBX) ou à une infrastructure de communications unifiées (UC) compatible IP de se connecter à Skype.

En utilisant Skype Connect, les entreprises peuvent désormais :

· Effectuer des appels sortants depuis les téléphones de bureau vers les fixes et les mobiles partout dans le monde au tarif standard de Skype à la minute,

· Recevoir des appels entrants passés par des utilisateurs de Skype partout dans le monde en insérant le bouton Click & Call de Skype sur leur site Web,

· Recevoir des appels passés depuis des téléphones fixes ou mobiles au niveau du standard téléphonique PBX de l’entreprise en utilisant des numéros en ligne de Skype ayant été achetés séparément,

· Gérer les appels Skype au moyen des fonctionnalités existantes des standards PBX ou UC : acheminement des appels, répartition automatique des appels, audioconférence, réceptionniste virtuel (auto-attendant), messagerie vocale, enregistrement et journaux des appels.

« Depuis sa création, Skype est utilisé par de nombreuses entreprises qui souhaitent réduire leur budget de communications. Selon une enquête interne réalisée au premier trimestre 2010, environ 37 % des utilisateurs de Skype ont indiqué qu’ils utilisaient Skype dans le cadre de leur activité professionnelle ou en liaison avec celle-ci, a souligné David Gurlé, Vice-président et Directeur général de Skype for Business. Le but de notre équipe est de donner aux entreprises de toutes tailles et de tous types des outils de communication enrichis leur permettant d’améliorer leur productivité tout en réduisant le coût de leurs communications. Suite au lancement de Skype Manager en mai dernier, nous sommes particulièrement fiers d’ajouter Skype Connect à notre liste de solutions spécifiquement conçues pour l’entreprise. Skype Connect permet de réduire les factures téléphoniques tout en protégeant les investissements réalisés dans les équipements de télécommunications existants. »

Depuis la mise à disposition de la version bêta de Skype Connect, les résultats suivants ont été atteints :

· Skype Connect compte d’ores et déjà plus de 2 400 clients internationaux actifs,

· Skype Connect est désormais certifié compatible avec les produits PBX et UC de Avaya, Cisco, SIPfoundry, ShoreTel et autres OEM,

· Skype Connect fonctionne également avec les anciens standards téléphoniques PBX TDM ou Key Systems, qui peuvent dorénavant ajouter des fonctionnalités d’appel Skype par l’intermédiaire de passerelles IP tierces (AudioCodes, Grandstream et VoSKY),

· Skype Manager, accessible en toute simplicité sur Internet, a été lancé pour permettre aux responsables informatiques de configurer Skype Connect et de contrôler l’utilisation de Skype au sein de l’entreprise,

· Un nouveau support client dédié, avec tchat en temps réel, est disponible pour les clients de Skype Connect et les administrateurs de Skype Manager directement par l’intermédiaire de Skype Manager,

· Des VAR et des intégrateurs systèmes ont été engagés dans notre nouveau Programme partenaires de distribution Skype (Skype Channel Partner Program). Nous donnerons sans tarder des informations complémentaires sur ce programme.

Pour les entreprises utilisant Skype Connect, le coût d’un abonnement mensuel par canal voix s’élève à 4,95 € par ligne. Ce tarif est basé sur le nombre d’appels simultanés passés ou reçus. Chaque canal permet un appel entrant ou sortant. Les appels vers les fixes et les mobiles passés à l’aide de Skype Connect sont facturés au tarif d’appel international standard de Skype. Voir ici le détail de la tarification Skype Connect.

TV: France 2 s’adapte aux malentendants

06/09/2010 Aucun commentaire
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France 2 semble vouloir atteindre ses objectifs concernant la généralisation du sous-titrage cette année. De plus, «le programme mensuel en audiodescription est bien évidemment maintenu, mais nous comptons rapidement proposer davantage de contenus audiodécrits», a affirmé vendredi Rémy Pflimlin, directeur général du groupe France Télévisions. Un tchat vidéo en langage des signes a également été mis en place sur le site internet de la chaîne, du lundi au vendredi de 16h à 20h.

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Football : Orange lâche la Ligue 1

06/09/2010 Aucun commentaire
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Orange, qui dépense actuellement 203 millions d’euros par an pour la diffusion des images de Ligue 1, ne répondra pas à l’appel d’offres des droits télé, qui arrivent à terme à l’issue de la saison 2011-2012.

L’opérateur, qui va abandonner sa chaîne Orange Sport, ne sera candidat qu’aux droits mobiles. De son côté, Canal+ a indiqué qu’il ne débourserait pas plus que les 465 millions d’euros par an actuels pour les mêmes droits. Le manque à gagner pour la Ligue de football professionnel (LFP) pourrait être de 150 millions d’euros.

Michel Seydoux, président de la commission marketing de la LFP, a réagi sur RMC : «La prévision de Canal+ c’est plutôt Canal moins. Nous ne sommes pas d’accord avec ça. C’est hors de propos. La Ligue 1 est en progrès permanent. Nos droits ne peuvent pas être dévalorisés. On ne peut pas accepter ça.» Et de conclure : «Je suis relativement optimiste. On n’imagine pas Canal+ sans le foot, et on n’imagine pas le foot sans Canal+.»

Info2tv

Torken annonce une nouvelle offre de service pour les professionnels de l’assurance

06/09/2010 Aucun commentaire
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Torken, spécialiste des projets complexes dans le monde bancaire et de l’assurance, renforce son offre à destination des mutuelles et des compagnies d’assurance.

Depuis sa création en 2001, Torken n’a cessé de développer son offre et de proposer des services à haute valeur ajoutée pour les intervenants du secteur de l’assurance. Les évolutions règlementaires à venir (Solvabilité II) nécessitent de déterminer dès maintenant la politique de placements à même de répondre aux exigences des autorités de contrôle et aux objectifs de rendement définis en conseil d’administration. La nouvelle offre de « Détermination de l’allocation cible » répond à cet objectif en insistant sur la notion de risque et de conformité à l’environnement règlementaire. L’utilisation de modèles financiers de stress-tests et d’optimisation permet de définir de façon globale la politique des placements à respecter en interne et pour la gestion sous mandat.

L’offre de Torken dans ce domaine s’articule en quatre types de prestation :

-Délégation de service pour la génération des états règlementaires de risques financiers

Torken dispose de logiciels à même de traiter rapidement un ensemble de données financières et de générer les stress-tests demandés par les autorités de contrôle. Les données des mutuelles ou compagnies d’assurance sont traitées de manière automatisée, sécurisée et auditable, et les états règlementaires sont produit pour validation par le client.

-Analyse récurrente des risques

Torken complète les données de la mutuelle ou de la compagnie d’assurance par les éléments essentiels nécessaires à une vision exhaustive des risques. Les outils informatiques développés par Torken permettent de générer de façon automatisée un ensemble des rapports couvrant les risques suivants :

*Risque de liquidité

*Risque de taux

*Risque de contrepartie

*Risque de concentration (par société, par région, par secteur économique)

*Stress-Tests basés sur des hypothèses différentes des stress-tests règlementaires

Ces analyses font l’objet de commentaires mettant en évidence les éléments principaux d’appréciation des risques et peuvent faire l’objet de présentation au Conseil d’Administration ou au Comité des Placements.

-Réponses aux études d’impact QIS (Solvabilité II)

Torken accompagne ses clients dans les campagnes de tests et la réponse aux QIS, conseille sur les évolutions des exigences vis-à-vis des fournisseurs d’informations externes et des gestionnaires, et travaille avec les directions informatiques afin d’assurer la compatibilité du SI aux exigences règlementaires, en termes de qualité et d’accessibilité aux données.

-Détermination d’allocation cible

Les nouvelles contraintes règlementaires et les turbulences financières des années passées mettent en évidence la nécessité de mise en œuvre d’une véritable politique des placements. Torken conseille des clients sur la mise en œuvre d’une politique des placements, tant au niveau de l’organisation qu’aux niveaux techniques et fonctionnels. Sur la base des objectifs de rentabilité définis par l’entreprise, Torken analyse les placements et détermine une allocation cible respectant les exigences de rendement, les contraintes règlementaires et délivre des analyses complémentaires sur l’impact du passage à Solvabilité II.

Internet: Et si on allait faire du « e-shopping » ?

06/09/2010 Aucun commentaire
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La démocratisation de l’usage du Net a littéralement bouleversé nos habitudes. Pour la plupart d’entre nous, Internet a virtualisé de nombreuses tâches quotidiennes, du simple accès à l’information et son traitement à la simplification des démarches administratives, en passant par l’émergence du « tout-IP », de l’e-éducation ou encore de l’e-santé. L’impact d’Internet est tel qu’il façonne aujourd’hui le mode de vie de toute une génération, la « génération Net », pour qui un monde sans Internet serait un grand pas en arrière pour l’humanité et ni plus ni moins qu’un retour à une réalité bien révolue et quasi-kafkaïenne.

Les modes de consommation ne sont pas en reste et le commerce traditionnel doit lui aussi composer et se réinventer pour répondre à des besoins que l’on trouve aujourd’hui tout simplement en ligne. De toute évidence, la concurrence entre le commerce en ligne – e-commerce – et le commerce traditionnel s’accentuera davantage ces prochaines années, alors que l’on voit se développer de nouvelles typologies d’acheteurs.

Est-ce pour autant la fin du commerce traditionnel ? Non. Le consommateur ne délaissera pas les magasins que l’art du merchandising a transformés en de véritables espaces de vie où le consommateur apprécie de passer un moment. De plus, rien ne remplace le fait de pouvoir voir et toucher les produits.

L’e-commerce s’impose cependant depuis plusieurs années comme un véritable fait social appelé à jouer un rôle de plus en plus central dans les modes de consommation. Acheter sur internet est devenu tellement simple qu’il n’est pas de meilleure plate-forme pour effectuer un achat dit spontané. C’est une tendance désormais acquise au Net, où ce mode d’achat devrait se développer encore davantage dans les années à venir.

Quant aux achats de produits de plus grande valeur, représentant un panier moyen généralement élevé, ils devraient s’effectuer toujours plus via le canal web et ce, à court terme. Cette tendance s’explique du fait de la mise en place par les acteurs du secteur de conditions d’échange, de reprises, de rapidité de livraison ou encore de service après-vente souvent plus performantes que celles des canaux traditionnels. A l’amélioration de la qualité de service des sites de vente en ligne s’ajoutent l’encombrement et l’affluence dans les grandes zones urbaines, de telle sorte qu’aujourd’hui, tous les arguments sont réunis pour acheter tout bien de consommation de chez soi, depuis son ordinateur.

Conséquence directe de ce contexte, les internautes sont chaque jour confrontés à une offre toujours plus pléthorique qu’il leur est parfois difficile de cerner. La mise en place de repères sera donc capitale dans les prochaines années et devra permettre de guider le consommateur par le biais de moyens divers. Il faudra notamment compter sur les moteurs de recherche et de comparaison ainsi que la publicité en ligne. Le rôle de la publicité sera central et devra gagner en pertinence en termes de ciblage et de « branding », pour s’adapter du mieux possible à la dimension comportementale, c’est-à-dire aux diverses typologies d’internautes, et notamment à leurs habitudes de navigation. Le respect de la marque devient alors crucial et sa présence en ligne doit éviter toute surexposition intempestive et non sollicitée.

S’appuyer sur l’expérience de navigation de l’internaute sera dans les années à venir un élément décisif pour guider le consommateur dans ses démarches d’achats en ligne. Alors que les sources d’informations croissent de façon exponentielle, seuls les acteurs les plus à l’écoute des besoins individuels de l’internaute tireront leur épingle du jeu. Après tout, n’est-ce pas là un point essentiel du Net que d’individualiser l’information; tout en la rendant accessible à tous ?

Ainsi, le comportement d’un acheteur potentiel visitant plusieurs supports concurrents pour acheter un produit sera particulièrement sensible aux recommandations prédictives qu’il se verra proposé, tant que celles-ci restent en affinité avec ses choix, ses besoins et ses codes, via une diffusion maîtrisée de l’information.

La question du respect de la vie privée, qui préoccupe nombre d’internautes aujourd’hui, prend également de l’ampleur et les prestataires publicitaires présents sur ce marché se doivent d’être irréprochables, affichant une transparence totale vis-à-vis des internautes et leur offrant la possibilité de ne pas être ciblés et de contrôler l’usage des données privées.

L’intérêt de l’individu réside dans la protection de sa vie privée en ligne, tandis que le modèle commercial de nombreux acteurs du marché est bien souvent perçu comme exactement l’inverse. En ce sens, l’exploitation des données personnelles à des fins commerciales doit accentuer les possibilités de contrôle du consommateur sur la collecte, l’utilisation et l’éventuelle conservation de telles informations. L’univers du e-commerce l’a bien compris et, à l’inverse des failles mises en évidence dans de nombreux réseaux sociaux, les acteurs majeurs du e-commerce ont mis en œuvre des solutions accordant une place centrale aux questions de protection de la vie privée et de sécurisation des données personnelles et ce, en conformité avec les réglementations en vigueur. De toute évidence, le consommateur de demain sera un « e-shopper » convaincu.

Eric-Alexis FORTIER, directeur France, MyThings

Pertes de données : l’erreur humaine, cause n°1 selon les technophiles

06/09/2010 Aucun commentaire
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Paris – le 6 septembre 2010 – Kroll Ontrack®, leader sur les marchés de la récupération de données, de la recherche d’informations et de preuves informatiques, a réalisé une enquête sur les causes des pertes de données. Il en ressort ainsi que 40 % des passionnés de technologies (qu’ils soient particuliers, professionnels, entreprises, pouvoirs publics ou distributeurs) estiment que l’erreur humaine constitue la principale cause de pertes de données. Ce chiffre est en nette progression par rapport à 2005, où il n’était que de 11 %. Les défaillances matérielles et logicielles représentent une autre part significative des sources d’erreur perçues, ce qui illustre la complexité d’utilisation des technologies de stockage actuelles aux yeux des personnes interrogées.

A l’échelle mondiale, Kroll Ontrack a interrogé plus de 2 000 personnes dans 17 pays. L’étude révèle que :

- 40 % des personnes interrogées estiment que l’erreur humaine est la cause principale des pertes de donnés, mais seulement 27 % reportent que leur dernière perte est effectivement liée à une erreur humaine.

- Ce nombre est pratiquement équivalent aux 29% de personnes qui reportent les défaillances matérielles comme cause de leur dernière perte de données, contre 56 % en 2005 !

- Concernant le type de données perdues, 61% des répondants citent des données personnelles, et 19% seulement des données professionnelles.

En France, on apprend que :

- 42 % des personnes interrogées perçoivent l’erreur humaine comme cause principale de perte de données. Dans la réalité, près de 35 % de ces pertes sont réellement imputables à une erreur humaine.

- Les défaillances matérielles sont elles à l’origine de 33% des pertes de données.

- L’essentiel des données perdues, 70%, sont personnelles.

En France comme au niveau mondial, les pertes de données dues aux virus informatiques et aux causes naturelles restent faibles. L’étude montre ainsi que les pertes de données les plus récentes ont été imputables pour moins de 7 % à des virus informatiques, contre 4 % en 2005. Les catastrophes naturelles sont à l’origine de 3 % des pertes de données dans le monde en 2010. En France, elles représentent moins de 1 %.

Etonnement, si plus de 90 % des personnes interrogées ont déjà perdu des informations, 18 % « ne savent pas » comment cette perte est survenue. Cela démontre le besoin urgent d’informer les particuliers et les entreprises sur les méthodes de récupération des données, sur les outils et stratégies de protection ainsi que sur les protocoles de récupération dans le cas de pertes de données, afin de prévenir tout dommage plus important.

« Alors que les technologies et l’aptitude technologique continuent de progresser d’année en année, il est un fait que les défaillances matérielles et les erreurs humaines restent des facteurs de perte importants », déclare Paul Dujancourt, Directeur Général de Kroll Ontrack. « La perte de données représente une source de stress importante, qu’il s’agisse d’un particulier qui voit ses données endommagées par un virus ou d’une entreprise qui a accidentellement supprimé des fichiers critiques, des volumes de données, des machines virtuelles ou un SAN sans aucun backup ou, pire encore, avec une sauvegarde qui n’est plus à jour ou corrompue. »

Paul Dujancourt ajoute : « Nous voulons éviter aux utilisateurs d’être frustrés par la perte de leurs données, notamment personnelles, comme 61 % des personnes interrogées victimes d’une perte de données. Présent partout dans le monde, et depuis 12 ans en France, Kroll Ontrack est à tout moment prêt pour apporter une réponse à chaque cas de perte de données. Avec ses experts uniques pour tous les types de récupération de données, Kroll Ontrack sait définir des priorités dans la stratégie de récupération, en fonction des besoins les plus critiques du client, ou encore localiser des informations spécifiques sur des zones de disque ou sur certains types de fichiers. »

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