Christine LAGARDE, ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi, se félicite de l’accord trouvé entre la Commission européenne, le Conseil et le Parlement européen sur la création du Conseil européen des risques systémiques, véritable tour de contrôle des risques macro-économiques en Europe, et des trois autorités européennes chargées de la supervision des banques, des assurances et des marchés.
C’est en octobre 2008, au cours de la Présidence française du Conseil de l’Union Européenne, que la mission de réfléchir aux moyens de lutter contre les défaillances du système européen de surveillance et de gestion des crises avait été confiée à M. Jacques de LAROSIERE. Les recommandations du groupe de haut niveau présidé par M. de LAROSIERE constituent le fondement de la nouvelle architecture de la surveillance financière européenne.
Cet accord doit être formellement approuvé par les ministres des finances, lors de la réunion de l’Ecofin du 7 septembre, et par le Parlement européen. Tout est désormais en place pour une mise en œuvre de ces autorités dès le 1er janvier 2011.
En France, le projet de loi de régulation bancaire et financière, qui renforce l’efficacité du système français de supervision, est en cours d’examen par le Sénat
En dépit des soupçons qui pèsent sur lui, c’est bien Eric Woerth qui mènera la réforme des retraites. Ce choix est emblématique. Il symbolise l’entêtement du gouvernement à rassurer avant tout les marchés financiers et à continuer à creuser les inégalités qui sont pourtant au coeur de la crise actuelle.
Cette réforme réduit l’ensemble du débat à la question de l’âge de départ avec pour slogan une fausse évidence : «puisqu’on vit plus longtemps il est normal de travailler plus longtemps». En réalité, cette vision néglige les vrais problèmes et ne conduira qu’à la destruction du système par répartition.
Elle néglige la mise en oeuvre d’une politique globale de lutte contre le chômage et d’une meilleur répartitions des richesses qui permettraient d’équilibrer les comptes des caisses de retraites de façon durable. Elle laisse sous le boisseau la situation des jeunes, travailleurs précaires aujourd’hui et retraités pauvres de demain. Véritable génération sacrifiée dont taux de chômage et la précarité explosent. Elle va transformer de jeunes retraités en vieux chômeurs. Les seniors sont structurellement sous employés. Reculer l’âge de la retraite aura pour effet de prolonger la précarité dans laquelle sont plongés nombre d’aînés.
Elle va pénaliser au premier chef les ouvriers, qui travailleront plus longtemps et toucheront moins, les femmes ou les allocataires du RSA pénalisés par des carrières incomplètes. De façon générale seul le travail continue d’être mis à contribution tandis que les profits seront taxés de façon symbolique.
Il existe pourtant d’autres solutions pour financer les retraites en répartissant mieux les richesses. Les écologistes proposent notamment de doubler la CSG sur les revenus du patrimoine, d’imposer une contribution sociale retraites sur les dividendes, et de supprimer les exonérations inutiles de charges sociales, à commencer par les exonérations sur les heures supplémentaires. Il est aussi possible d’augmenter modérément les taux de cotisations et de favoriser le passage progressif à la retraite à temps partiel, avec tutorat d’un jeune embauché.
Partout en France, Europe Ecologie-Les Verts participeront aux manifestations du 7 septembre pour refuser les propositions injustes du gouvernement et dire qu’une autre réforme est possible.
Pour Edenred, la performance des organisations passe par les hommes et les femmes qui la constituent. Ce credo se retrouve dans le cœur même de son activité : le service. Aussi, il semblait évident pour le groupe que les collaborateurs des 40 pays dans lesquels Edenred est présent, devaient être impliqués dans le projet en premier lieu.
Pour révéler progressivement la nouvelle identité, Edenred à donc mis en place durant une semaine, un teasing en interne autour de la boule rouge – symbole de 50 ans de succès – en la mettant en scène, dans l’ensemble de ses sièges, sur des goodies, des surprises, des animations internes et des jeux interactifs.
C’est en renforçant ce sentiment d’appartenance à l’entreprise et à leur implication en amont de la révélation internationale, que les collaborateurs ont su adopter, relayer et endosser le rôle d’ambassadeur, pièce maitresse et complémentaire de la stratégie de lancement à l’externe.
Un dispositif complet et complémentaire
Cette campagne 360° a utilisé des leviers de communication complémentaires et s’est déroulée en deux temps : une phase teasing du 4 au 7 juin, suivie d’une phase reveal dès le 8 juin, date de mise à feu, reposant sur un événement ayant lieu simultanément dans l’ensemble des pays. En un jour, le 4 juin 2010, 40 boules rouges gonflables de 10 m de haut ont fait donc leur apparition dans les quartiers d’affaires et de forte affluence sur les 5 continents. Véritable attraction pour la population présente sur les lieux, ces boules rouges ont eu pour objectif d’interpeller et de créer une forte visibilité jusqu’à la révélation le 8 juin.
En France, c’est sur l’Esplanade de la Défense que l’évènement s’est déroulé. Cet emplacement fut, pour Edenred, l’occasion de renvoyer une image à la fois économique et sociale. En effet, entreprise citoyenne et engagée pour faciliter la vie et la performance des organisations des entreprises, Edenred invente depuis 50 ans des solutions qui se déclinent autour :
• des avantages aux salariés et aux citoyens, liés à l’alimentation (Ticket Restaurant®, Ticket Alimentation®) ou à la qualité de vie (Ticket CESU®, TicketChildcare Vouchers®…)
• des solutions de performance : gestion des frais professionnels (TicketCar®…), produits de stimulation et de récompense (Ticket Compliments®,Ticket Kadéos®…) et nouveaux produits électroniques prépayés.
En parallèle, un dispositif Corporate off et online ainsi qu’une campagne buzz marketing ont complété la communication. Reposant sur des media presse on et off line économiques et financiers (ex : la Tribune, Le Monde, Boursorama…) pour la communication Corporate, sur les médias sociaux (ex : Facebook, Flickr et You Tube) et sur un site jeu concours www.enjoyredexperience.com pour le buzz, ces dispositifs ont permis d’installer le nouveau nom, la nouvelle identité et d’optimiser ainsi sa visibilité avant son introduction en bourse le 2 juillet dernier.
La mission de Edenred ? « Rendre la vie plus facile » comme en attestent les 33 millions d’utilisateurs à travers le monde et les 500 000 entreprises et collectivités qui lui font confiance.
*chiffres 2009
Entreprise citoyenne, Edenred a pour ambition de promouvoir les principes de la responsabilité sociétale dans ses pratiques internes. Convaincue que la responsabilité sociétale est source de motivation et de fédération des collaborateurs du Groupe, Edenred souhaite renforcer le soutien aux initiatives locales dans ce domaine, en fournissant aux pays les outils et les orientations qui leur seront utiles.
A partir de juillet 2010, Edenred sera soumise à un certain nombre de nouvelles contraintes réglementaires (rapport sur les impacts sociaux et environnementaux, réponses aux questionnaires des agences de notation extra-financières,…). Le lancement d’une nouvelle marque est en outre l’occasion pour le Groupe de faire le bilan des actions réalisées dans le domaine de la responsabilité sociétale depuis deux ans. C’est pourquoi l’année 2010 sera consacrée à la redéfinition de la politique de responsabilité sociétale.
La responsabilité sociétale sera inscrite au cœur de la stratégie de Edenred et validée au niveau du Comité Exécutif. Une équipe dédiée est déjà en place au siège pour gérer au quotidien la politique de Responsabilité Sociétale de Edenred. Un comité de pilotage sera constitué avec des représentants des opérations pour définir les nouvelles orientations stratégiques de la politique RSE.
La nouvelle politique devra être définie en tenant compte des éléments suivants :
Le projet EDEN : projet fondateur de la nouvelle compagnie, il a pour vocation d’accompagner l’entreprise et les collaborateurs dans leur marche vers l’autonomie. Ce projet constitue les bases de la stratégie de Edenred, et présente les valeurs qui définissent l’entreprise et structurent nos relations avec les différentes parties prenantes.
L’état des lieux de l’ensemble des actions conduites en interne depuis 2008 dans le domaine :
des ressources humaines,
de la gouvernance d’entreprise,
mais également dans le domaine :
de l’environnement,
de la santé,
du développement local
du mécénat.
L’expérience des membres du réseau de « correspondants développement durable » mis en place depuis 2008 dans chaque pays.
Christine Lagarde, ministre de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi, a transmis hier aux présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat un deuxième rapport sur les contrats d’assurance vie non réclamés, conformément à son engagement pris en juin 2009 dans le contexte d’un premier rapport.
Ce rapport montre l’efficacité des dispositifs mis en place par le Gouvernement et installés par les assureurs, suite notamment au vote de la loi du 17 décembre 2007 :
Les dispositifs AGIRA 1 et 2 d’identification des contrats non réclamés ont déjà permis le recouvrement de 550 millions d’euros de capitaux. Ce montant est appréciable au regard des différentes estimations du montant des contrats non réclamés.
Après seulement un an d’existence, le dispositif « AGIRA2 » (qui repose sur la consultation systématique par les assureurs du fichier des décès de l’INSEE) est déjà très prometteur puisqu’il a permis d’identifier 323 millions d’euros de capitaux concernant plus de 26 000 contrats non-réclamés.
Le dispositif AGIRA 1 (qui permet à tout particulier pensant avoir été désigné comme bénéficiaire d’un contrat d’assurance vie de se le faire confirmer par la communauté des assureurs) a traité 74 000 dossiers depuis mai 2006 qui ont donné lieu au versement de 232 millions d’euros.
Christine Lagarde soutient les mesures prévues dans la proposition de loi relative aux contrats d’assurance sur la vie adoptée au Sénat en première lecture le 29 avril. Ces mesures contribueront à renforcer plus avant l’efficacité des différents dispositifs.
La publication de ce rapport témoigne de la volonté de Christine Lagarde de suivre attentivement le respect par les assureurs de leur devoir de loyauté vis-à-vis des assurés ou des bénéficiaires de ces derniers.
Le rythme de croissance dans le secteur manufacturier de la zone euro s’est ralenti au mois d’août. En effet, l’indice des directeurs d’achat compilé par Markit s’est élevé à 55,1, soit son niveau le plus faible depuis février, contre 56,7 en juillet. Ce chiffre est pratiquement conforme aux attentes des économistes interrogés par Reuters qui visaient 55.
« La reprise reste inégale entre les différents pays de l’Eurozone, comme le confirme l’analyse des données nationales. La France, l’Allemagne et l’Autriche continuent d’afficher des performances bien supérieures à celles de leurs voisins européens. Le peloton de queue incluant l’Espagne et l’Italie, n’enregistre qu’un rythme de croissance très modéré, tandis que la Grèce reste aux prises d’une récession tenace », a commenté Rob Dobson, Senior Economiste à Markit.
Cet indice pour la France a rebondi pour atteindre un plus haut de 3 mois à 55,1 après 53,9 en juillet. En revanche, l’indice allemand a reculé à 58,2, à comparer avec 61,2 en juillet.
aujourd’hui 1er septembre entrent en vigueur deux décrets destinés à favoriser l’autonomie et l’insertion professionnelle des jeunes… Celui sur l’extension du Revenu de Solidarité Active aux majeurs de moins de 25 ans et celui sur l’interdiction des stages hors cursus.
Malheureusement, selon Amélie de Génération-Précaire, « on est dans le pur affichage et la gesticulation, au détriment de l’intérêt des jeunes actifs ».
En effet :
Sur la pseudo-« extension du RSA jeunes »
Que dire de cette mesure si ce n’est qu’il s’agit d’une arnaque pour faire croire à la fin de la discrimination envers les moins de 25 ans ?
Le budget accordé à cette mesure, 20 millions d’euros, restreint à seulement 15.000 le nombre de bénéficiaires en 2010, soit 0,27% du public concerné (5,5 millions de 18-24 ans). Rappelons juste que, déjà en 2007, on dénombrait 20% de 18-25 sous le seuil de pauvreté (INSEE).
Quoiqu’il en soit les conditions strictes d’accès, avoir travaillé 2 ans sur les 3 dernières années, ne permettraient qu’à 160 000 jeunes de bénéficier de cette mesure.
Et Yannick de préciser : « A titre de comparaison, le budget consacré pour sortir les 18-25 ans de la pauvreté est inférieur à ce que l’Etat a remboursé à la seule Liliane Bettencourt au titre du bouclier fiscal ». Ou 0,5% du cadeau fait aux restaurateurs avec la baisse de la TVA.
Sur la pseudo-« interdiction des stages hors cursus »
Il s’agissait de juguler les re-inscriptions fictives en université. En effet, faute d’emploi, les diplômés préfèrent se réinscrire pour avoir le sésame de la convention de stage, plutôt que de risquer le trou dans le CV.
Génération-Précaire explique depuis 5 ans que la possibilité de recourir à des diplômés en stage mine l’insertion professionnelle des jeunes actifs.
Las, le gouvernement est passé en force sur une proposition de décret pourtant unanimement dénoncée par le comité StaPro et le Conseil National de l’Enseignement Supérieur en raison des différentes exceptions qu’il comporte. Les stages « post-formation » seront possibles dans le cadre de n’importe quelle formation, qu’elle soit diplômante ou non. Les fausses études par correspondance ou les Diplômes d’Université pourront donc toujours combler les finances des universités en vendant aux diplômés des conventions de stage de complaisance, faux sésame pour l’emploi, tremplin vers de nouveaux stages.
« Chez Génération-Précaire, on dénonçait un projet de décret passoire, et là on a un décret-boulevard » résume Jean-Marc.
Génération-Précaire avait pourtant proposé une solution toute simple, inspirée de l’expérience de l’école Langue O : instaurer un délai de quelques mois entre l’inscription et la délivrance d’une convention de stage. A l’INALCO en effet, cette mesure a permis de faire disparaître les étudiants fantômes.
Au final, le gouvernement adresse ainsi un beau message envoyé aux entreprises : « pourquoi prendre à la rentrée en CDI un jeune diplômé alors que vous pouvez le prendre sous forme de stage, pour 4 à 5 fois moins cher, même après son diplôme ? »
Quant aux 18-25 ans dépourvus de filet social, que l’OIT ou l’OCDE n’hésitent plus à qualifier de « génération sacrifiée », le message reste : « Sois jeune et mendie ton emploi ».
Ces deux non-mesures sont indécentes, cyniques et méprisantes pour la jeunesse.
Christine LAGARDE se félicite de la publication le 31 août des deux premiers décrets de réforme du crédit à la consommation, en application de la loi du 1er juillet 2010.
Encadrer la publicité pour les crédits renouvelables – Le premier décret améliore l’information des consommateurs pour mettre fin à certaines pratiques abusives. La loi prévoit qu’à partir du 1er septembre, les publicités pour le crédit renouvelable devront présenter les informations chiffrées de façon « claire, précise et visible » grâce à un exemple représentatif. Le décret précise le contenu de l’exemple représentatif pour les crédits renouvelables.
Le dispositif voulu par Christine LAGARDE répond à trois objectifs de protection du consommateur :
permettre la comparabilité des offres
Les prêteurs devront bâtir l’exemple représentatif en fonction du ou des montants de crédit les plus représentatifs des produits qu’ils proposent parmi trois options (crédits de 500 €, 1000 € ou 3000 €). Ainsi, un consommateur qui souhaite acquérir un bien pour un montant d’environ 500 € pourra plus facilement identifier les offres les plus avantageuses ;
garantir la lisibilité des publicités
Il ne sera plus possible pour les prêteurs de construire des publicités dans lesquelles les informations essentielles figurent en bas de page ou dans une petite taille de caractères ;
garantir la sincérité des publicités
Le décret prévoit que l’exemple représentatif devra refléter le coût réel du crédit renouvelable pour le consommateur ; il interdit notamment qu’il soit fondé sur un taux d’intérêt promotionnel ou une utilisation spéciale.
Encadrer les opérations de rachat de crédits – Le second décret améliore la protection du consommateur en matière de regroupement de crédits. Jusqu’à présent, la réglementation ne précisait pas le régime juridique applicable aux opérations de rachats de crédits lorsqu’un établissement rachetait à la fois des crédits à la consommation et des crédits immobiliers. Le décret précise que, lorsque la part des crédits immobiliers dans l’opération de regroupement de crédits est supérieure à 60%, les règles de protection des consommateurs en matière de crédit immobilier sont applicables Ceci permettra aux consommateurs de bénéficier d’une information et de pratiques commerciales mieux encadrées dans ce domaine.
Ces deux décrets entreront en vigueur dès le 1er septembre.
A partir du 1er septembre, les stages effectués en dehors d’un cursus de formation seront interdits. Un décret daté du 25 août, pris en application de la loi du 24 novembre 2009 relative à l’orientation et à la formation, précise qu’il s’agit des stages accomplis en entreprise, à titre obligatoire ou optionnel par les étudiant des établissements d’enseignement dispensant une formation supérieure diplômante ou non diplômante. Ces stages sont considérés comme intégrés à un cursus pédagogique lorsque leur finalité et leurs modalités sont définies dans l’organisation de la formation et qu’ils font l’objet d’une restitution de la part de l’étudiant donnant lieu à évaluation de la part de l’établissement.. Ces dispositions visent à empêcher les employeurs d’abuser de la précarité des jeunes diplômés en ne leur proposant que des stages, peu coûteux, en lieu et place d’embauches réelles.
La croissance américaine a été beaucoup plus lente que prévu au printemps, à 1,6% du produit intérieur brut (PIB), sous l’effet des plus fortes importations depuis 26 ans et d’un ralentissement de la reconstitution des stocks des entreprises, selon les chiffres publiés vendredi par le ministère du Commerce.
La progression du PIB en rythme annuel entre avril et juin, à 1,6%, s’avère inférieure à l’estimation initiale de 2,4% communiquée le mois dernier et bien plus lente que les 3,7% de premier trimestre. Nombre d’économistes s’attendaient à un écart encore plus important.
Le creusement du déficit commercial a coûté près de 3,4 points de pourcentage à la croissance du deuxième trimestre, ce qui représente le plus fort impact depuis 1947, selon le gouvernement. Les importations ont crû de 32,4%, le chiffre le plus élevé depuis 1984, contre 9,1% pour les exportations.
Quant à la consommation des ménages, elle a légèrement augmenté, à 2% en rythme annuel, contre 1,9% au premier trimestre.
Le rapport du Commerce confirme que l’économie a perdu beaucoup de vigueur ces derniers mois. La plupart des analystes estiment que la croissance des Etats-Unis devrait rester faible sur le trimestre juillet-août-septembre et le reste de l’année.
L’économie américaine a progressé pendant quatre trimestres consécutifs mais cette croissance s’est élevée à 2,9% en moyenne, ce qui constitue un rythme très faible après la récession profonde qu’a connue le pays. Il faudrait une croissance d’environ 3% ne serait-ce que pour empêcher l’augmentation du chômage, qui frappe actuellement 9,5% de la population active.
Le nouveau ralentissement du marché immobilier devrait freiner la croissance au troisième trimestre, tandis que l’impact du plan de relance fédéral de 862 milliards de dollars (environ 678 milliards d’euros) devrait faiblir cette année.