De la fin des années 1990 jusqu’au début 2008, les prix des logements anciens ont augmenté plus vite que celui des prix à la consommation, des loyers et du revenu disponible par ménage, selon une enquête réalisée par Insee, variant de 7 % à 16,5 % selon les années. L’enquête précise que cette situation a engendré chez les accédants à la propriété des taux d’effort plus élevés et des durées d’emprunt plus longues, malgré un contexte de diminution des taux d’intérêt. Début 2006, les prix ont amorcé un ralentissement, puis ont baissé en 2008 mais sont repartis à la hausse fin 2009. Le nombre de transactions de logements anciens (environ 800 000 par an entre 2000 et 2007), a diminué brutalement ensuite. Il s’est stabilisé courant 2009 puis a recommencé à croître, s’établissant en fin d’année un peu en dessous de 600 000.




